De bonnes histoires pour le mois d’octobre !

Ahhhh octobre ! Les feuilles qui jaunissent et commencent à tomber, l’odeur de l’air frais qui a un petit quelque chose de stérile et d’unique. Le temps frais qui nous permet de profiter de l’extérieur sans avoir trop chaud alors et cet étrange silence qui commence tranquillement à remplacer l’agitement estival. J’adore l’automne pour ces couleurs, les récoltes et sa tranquillité. Au Québec, ont peut voir les oiseaux migrer en grands nombres, faisant de majestueux « V » dans le ciel, eux qui quittent pour le sud et que nous reverrons au printemps prochain.

Mais ce que je préfère particulièrement de ce mois-ci est la fête d’Halloween. Je sais qu’en Europe cela n’est pas réellement populaire, mais ici c’est la fête. Cela commence évidemment dans les magasins, mais les gens y prennent rapidement goût et des quartiers complets prennent l’apparence d’étranges cimetières urbains. Les enfants sont très excités, ce n’est pas tout les jours qu’ils peuvent devenir de réels petits monstres, faire du porte-à-porte et recevoir une contribution de bonbons pour leurs monstrueuses apparences. De plus, les parents peuvent aussi profiter des nombreux bals costumés et soirées à thématiques d’horreur. Les films d’épouvantes reviennent à la mode, eux que l’ont avait délaissé tout l’été. D’ailleurs, c’est principalement de cela que je souhaitais parler aujourd’hui. J’ai deux amis, deux David d’ailleurs, qui entretiennent d’excellents sites web pour les amateurs d’épouvante.

pasteque

Le premier est Grimmovie, le site Internet de David Fourel. Ce dernier est devenu, au fil des ans, un véritable spécialiste des films d’épouvante. Grimmovie un site de critique de films d’horreur qui présente, de façon originale, une grande sélection de films récents ou plus anciens. Il est online depuis 2012 et est toujours très distrayant à visiter pour les amateurs de films d’épouvante. Il est mis à jour régulièrement.

Le deuxième est Dark Stories, le site Internet de David Magny. Ce dernier est un québécois spécialiste des contes, légendes urbaines et des croyances collectives. Son site est un recueil d’histoires macabres et insolites que j’aime particulièrement. Le site est en ligne depuis 2005 et est devenu un « must » déjà bien connu des amateurs d’histoires étranges et de vérités grossières. Pour s’approcher davantage de la thématique d’Halloween, je vous invite à lire la section sur les légendes urbaines ainsi que celle nommée Creepypasta et histoires de peur. Vous y trouverez de belles histoires à raconter autour du feu. Pour les plus aventureux, ce site présente aussi une page sur les histoires de fantômes. Cette page est, je crois, la plus complète disponibles sur l’Internet francophone actuellement.

Sur ce, je vous souhaite quelques bonnes frousses pour octobre (et pourquoi pas novembre d’ailleurs, juste pour faire durer le plaisir). Je sais que les Européens n’aiment pas beaucoup l’Halloween et toute « l’américanisation » de cette fête, mais quand on se prête au jeu on n’y trouve que du plaisir… et ce, particulièrement avec les enfants. Mais j’aimerais bien connaître vos opinions sur cette fête alors n’hésitez pas à me laisser vos commentaires!

Bonne lecture !

À la découverte de la faune

Un vieil adage dit que l’on doit regarder la vie avec les yeux d’un enfant. Je réalise tranquillement que c’est un peu cela que je suis en train de vivre grâce à mon jeune garçon de 2 ans. Je constate que l’étonnement qui démontre  lorsqu’il découvre de nouvelles choses ravive également le mien. C’est peut-être un peu fou, lorsque dit tel quel, mais je réalise que j’ai l’habitude de banaliser dans mon quotidien, des tonnes de choses merveilleuses et étonnantes qui m’entourent. Lorsque mon fiston se passionne à regarder les fourmis, des fleurs ou des papillons, je prends le temps de les apprécier moi aussi, en me rappelant comment tout cela m’avait moi aussi passionné, il y a fort longtemps. Cela me rappelle également comment il est important de mettre mon enfant en contact avec le monde alors qu’il est encore très jeune. Tout comme mes parents l’ont fait pour moi, je crois que lui faire profiter de la nature est quelque chose d’essentiel à son bon équilibre et à son épanouissement. D’ailleurs, ma conjointe et moi-même avons bien profité de la saison estivale pour faire découvrir quelques endroits distrayants et éducatifs. Parmi ceux-là, il y a évidemment le zoo où j’ai eu la chance de prendre cette superbe photo que j’adore:

Le bambin et le bison géant

Il est clair que même si je n’habite pas à la campagne, je vais continuer d’organiser des escapades en forêt et des sorties éducatives. Cette sortie au zoo fut particulièrement magique. Je sais bien qu’il n’y a rien d’incroyable à amener son enfant au zoo – c’est le lieu de sortie familiale et dominicale par excellence – mais cela a permis à mon jeune bambin de voir « en vrai » tous ces animaux dont je lui ai tant parlé. Que ce fut délicieux de lire l’étonnement et la fascination spontanée dans ses yeux, avec ce sourire typiquement enfantin bien imprégné sur son visage. Il faut bien savoir profiter de ces moments… la vie est tellement fragile.

Qu’il est bon le cochon !

Il y a quelques semaines j’ai fêté mon trente-quatrième anniversaire de naissance. Généralement, je fais cela sans tambour ni trompette et dans le meilleur des cas je vais manger au restaurant avec les membres de ma famille. Cette année par contre, j’ai profité des services d’un vieil ami pour faire un méchoui chez moi et inviter quelques amis. Je n’avais jamais participé à ce genre de repas auparavant et je souhaitais le partager parce que ce fut vraiment une expérience des plus inoubliables!

Pour commencer, il faut savoir que le terme méchoui provient de l’arabe šawa (se lit: chawa) qui signifie « griller, rôtir » et est particulièrement populaire en Afrique du Nord. Le porc n’étant pas très populaire dans cette région du monde, l’utilisation du terme méchoui fait généralement référence à la cuisson de l’agneau. Cependant, au Québec et en Amérique latine, ce terme désigne uniquement le mode de cuisson à la broche et la cuisson d’à peu près n’importe laquelle viande. Les fesses de bœuf et le porc étant meilleur marché que l’agneau, ces viandes sont également beaucoup plus populaires.

Sylvain Landry - Un gars fier de son cochon !

Pour mon anniversaire, mon copain Sylvain est venu chez moi avec sa rôtissoire afin que l’on puisse partager un bon repas tous ensemble.  Ce dernier est un ancien maître d’hôtel qui a travaillé dans le domaine de la restauration pendant plusieurs années et qui a même participé à la deuxième saison de la populaire émission culinaire « Un souper presque parfait ». Depuis, il est devenu un traiteur offrant des méchouis à Trois-Rivières, en Mauricie. Il est bien différent des rôtisseurs habituels, car il offre des forfaits « gastronomique », avec des entrées et des accompagnements haut de gamme pour le repas. Nous avons donc mangé beaucoup de cochon, des ailes de canards, des frites maison particulièrement bien épicées et quelques recettes de saumons fumés… Et tout cela, à volonté !

Ce fut une incroyable soirée d’anniversaire !  Je voudrais remercier d’ailleurs tous mes amis y ayant participé, car je sais que quelques-uns d’entre eux liront ces lignes.

MERCI !!!

Notre cochon qui rôtie!

Et finalement… j’ai cessé de vapoter !

Il y a quelques mois, j’avais écrit un petit texte sur le vapotage et le plaisir que j’ai eu de découvrir la cigarette électronique. Je crois que c’est une bonne idée de faire un petit retour là-dessus puisque, de mon côté, j’ai complètement cessé de vapoter depuis plusieurs mois déjà.

vapotage

Bref, j’ai cessé de fumer deux jours après avoir découvert la cigarette électronique et le vapotage. J’ai ensuite vapoter pendant 3 ou 4 mois en baissant graduellement le dosage de nicotine que contenait mes e-liquides. J’ai définitivement arrêté de fumer grâce à la cigarette électronique. Ces liquides sont en fait des e-liquides de cigarette électronique, qui sont l’ingrédient consumé qui contient la nicotine et qui est aspiré dans les poumons. Bref, en diminuant tranquillement le dosage, on se défait tranquillement de la dépendance provoquée par la nicotine.

Curieusement, j’ai fait une petite pause chez Vapo Délice, cette boutique de cigarette électronique où j’ai découvert le vapotage. La boutique à bien changée. Alors que le commerce était tout petit lors de ma première visite, il est maintenant de toute beauté. Le propriétaire a de toute évidence réussi son pari. En plus de sa petite boutique originale située au Cap-de-la-Madeleine, il a ouvert une nouvelle boutique à Shawinigan et à Trois-Rivières. De toute évidence, malgré la mauvaise publicité faite par certains médias, les boutiques de cigarettes électroniques ont le vent dans les voiles.

Car oui, il y a mauvaise publicité. De toute évidence, le lobby des cigarettiers fait mauvaise presse au e-cig et tente de les démoniser. Certaines études complètement absurdes  prétendent même qu’elle est pire que la cigarette, considérant que les vapoteurs risquent de fumer leurs coils (le brûleur qui est dans la cigarette), en fumant sans ajouter de liquide. Afin de faire une petite comparaison stupide, ce serait tout comme dire que les fumeurs qui fument le filtre de leur cigarette risquent d’avoir un cancer (vous avez bien lu, le « filtre »). Les lois ont aussi farouchement affecté les cigarettes électroniques, qui sont maintenant interdites dans plusieurs lieux public et banni du travail, comme les cigarettes traditionnelles.

Pour plus d’information, vous pouvez jeter un coup d’oeil sur l’excellent site de l’Association Indépendante des Utilisateurs de la Cigarette électronique (AIDUCE).

Le temps des foins !

La joie de la moisson

La joie de la moisson

Ah le temps de la moisson ! Ma moisson à moi est beaucoup plus humble que celles d’agriculteurs chevronnés, mais c’est tellement plaisant de récolter ce que l’on a semé. Parce que je n’ai pas écrit de l’été, mon dernier billet traitait justement du plaisir de prendre le temps de jardiner. J’ai eu beaucoup de temps libre cet été alors j’ai beaucoup jardiné et profité des quelques moments de bons temps. Mon potager comptait de nombreux plants de tomates, concombre, jalapeño, choux, pois, etc.

Ma copine qui lave des tomates italiennes

Le lavage des tomates

Comme chaque année, le plus amusant est le temps de la récolte ! Mais le petit citadin que je suis réalise soudain qu’il faut tout canner pendant que c’est beau et que ça sent bon! Moi et ma copine nous transformons alors en super cuisiniers afin que conserver tout cela avant que ça pourrisse. Plus ou moins 35 kilos de tomates à blanchir et cuire afin de profiter de notre récolte pendant les mois à venir. Évidemment, même si nous connaissons très bien comment faire du cannage domestique et ses règles de stérilisation à l’eau bouillante, il reste toujours que cela représente beaucoup de travail. Spécialement dans notre petite cuisine qui n’est pas nécessairement bien équipé pour traiter une si grande quantité de nourriture. Dans ma vie de tous les jours, lorsque nous cuisinons une recette il nous arrive de nous piler sur les pieds… imaginez lorsque nous en cuisinons 3-4 dans la même journée! Cela reste quand même toujours très plaisant.

Y'a d'la joie !

Y’a d’la joie !

Même si un jardin n’est pas toujours aussi rentable qu’on souhaiterait le croire, c’est toujours un réel plaisir que de déguster les légumes du jardin!

L’hymne du potager !

Je ne connais pas de limite à l’amour que j’ai pour mon potager. Dès que juin se pointe le nez, je passe mes journées à l’extérieur à jardiner. C’est une vraie passion et par la suite, lorsque je regarde mon potager je dois vous avouer que je me sens très fier. Seulement cette année, j’ai planté 25 plants de tomates de plusieurs variétés différentes. Deux de ses variétés sont très anciennes, je trouve cela intéressant de voir ces légumes non hybrides et plutôt rares au Québec. Les observer et les goûter, malgré leurs imperfections et leurs couleurs parfois assez douteuses.

Mon nain de jardin

Voici mon nain de jardin ! Ce n’est pas mon seul nain de jardin, mais je trouvais cet arrangement plutôt cool. Celui-ci veille (ou chill out) juste à côté de mes plants de concombres. Je sais qu’il ne veille pas vraiment, si au debout j’avais quelques espérances que mes nains de jardin pourraient me donner un coup de main avec l’entretien général du potager, j’ai rapidement réalisé qu’ils n’y feraient absolument rien. Les nains de jardin sont lâches et inutiles, mais bon… c’est un mal nécessaire.

Avec l’été qui vient, je trouverais la motivation de partager quelques-unes de mes observations dans mon potager et mes séances de jardinage.

Bonne semaine !

Pour en finir avec les pseudosciences…

Bonjour tout le monde,

Je vais l’avouer d’entrée de jeu, je me suis un peu planté avec cette histoire de pseudoscience. Non seulement ce n’est pas si intéressant pour les lecteurs, c’est un peu barbant pour moi également.

J’ai quand même contacté un ostéopathe de Trois-Rivières, un type très professionnel et bien sympathique qui m’a expliqué de long en large pourquoi l’ostéopathie n’a rien d’une pseudoscience. Je n’ai pas pris de note malheureusement, mais j’aurais peut-être dû parce que c’était très intéressant… En bref, il a étudié pendant près d’une dizaine d’années, passant de l’Université à des cliniques où il a pu se spécialiser et… définitivement, ce n’est pas une pseudoscience, j’étais « dans le champ » comme on dit au Québec (en référence à une sortie de route en voiture).

Mais bon, en admettant que l’ostéopathie ne soit pas une pseudoscience, j’ai décidé de contacter une acupunctrice de Trois-Rivières. À son tour, cette très sympathique professionnelle de la santé m’a expliqué les différentes variantes entre l’acupuncture dite « traditionnelle », qui est un peu plus basée sur des croyances presque occultes, et l’acupuncture moderne qui est pratiquée en clinique. Elle m’a presque convaincu d’aller y retourner dans un but de détente, mais je n’ai pas mal nulle part alors je vais passer mon tour.

En bref, je m’en tiendrais à ceci au sujet de ma série d’articles sur les pseudosciences, je vais laisser l’ostéopathie et l’acupuncture tranquille, sans oublier de remercier ces deux professionnels de m’avoir accordé un peu de leur temps.

Sur ce, je vais probablement radicalement changer de sujet lors de mes prochaines publications !

Bonne année tout le monde ! Je vous souhaite bonheur, santé et $$$

Rencontre avec une homéopathe

Au cours de l’année 2012, j’ai rencontré une jeune femme lors d’un souper chez des amis. Durant notre discussion, nous parlons de nos métiers respectifs lorsque j’apprends qu’elle est homéopathe et qu’elle travaille dans un magasin de produits naturels. Lors de notre discussion, je mets sur la table que moi et ma conjointe essayons d’avoir un enfant depuis quelques semaines (la décision était toute nouvelle) ce qui ne manque pas d’attirer son attention et de me donner quelques conseils. Elle me parle de l’huile de saumon, une recette miracle pour amélioré la fertilité et qui aiderait, semble-t’il, à améliorer les chances d’avoir un garçon. Elle me parle également de l’huile de pépin de pamplemousse, qu’elle décrit comme étant un antibiotique tout simplement extraordinaire. Elle m’explique brièvement qu’il existe un produit naturel équivalent à chaque produit pharmaceutique et que les gens négligent beaucoup trop cette option. À la fin de la soirée, je promets d’aller faire un tour à sa boutique, pour jeter un coup d’oeil.

Bien que je ne m’en méfiais pas vraiment à l’époque, je venais de me faire introduire à la merveilleuse fable qu’est l’homéopathie. Fable ? Sans doute en grande partie. L’homéopathie est une pseudoscience dont l’efficacité est bien difficile à définir. À travers ce texte, j’essayerai de ne pas prendre parti pour les pros ni pour les antihoméopathies, mais il est important de clarifier une chose. La plupart des pros-homéopathies sont des gens qui aiment la nature, leur environnement et les choses naturels. Ils sont généralement des gens bien informés qui ont acheté des bouquins et fouillé sur Internet. Quant à eux, la plupart des antihoméopathies sont des médecins ou des scientifiques. Cependant, il faut l’avouer, plusieurs médecins recommandent de ces produits naturels et il serait malhonnête d’ignorer le succès qui ont été rapporté par un grand nombre de personnes.

Je me rends donc dans cette petite boutique très zen où les produits naturels sont rois. Il y a en pour tous les goûts, mais surtout pour tous les maux. Un peu gêné de n’être intéressé par rien, j’achète donc cette fameuse huile de saumon qui, au bout du compte, me coûte assez cher. Rendu chez moi, je fais une petite recherche Internet et me rend vite compte qu’aucune source le moindrement scientifique ne supporte l’idée que l’huile de saumon aide à la fertilité (encore moins d’avoir un garçon) et qu’aucun site autre que les pages traitant d’homéopathie ne parle sérieusement des propriétés des extraits de pépin de pamplemousse. Actuellement, cela est un peu comme une jolie fable, qui ne semble supporter par aucun site d’information sérieux.

En fait, en cherchant un peu on réalise assez vite que l’homéopathie n’est pas reconnue par la communauté scientifique, principalement à cause du très grand manque de transparence des compagnies qui produisent les produits et du manque alarmant de tests et d’expériences visant à valider l’efficacité des produits. Bref, si votre grand-mère dit que ça marche, c’est que ça marche. Des preuves ? Nous avons le produit, achetez le c’est tout.

Si vous souhaitez utiliser des produits naturels, soyez bien certain que cela vous convient et ne cherchez pas à remplacer une médication par un tel produit sans avoir eu la recommandation d’un vrai médecin, et non une naturopathe.

http://tva.canoe.ca/cgi-bin/player/player_preroll.pl?titre=Reportage%20J.E.&emission=je&video=3845799076001&reseau=TVA&sectionlevel=&sectionvaleur=&player=43787007001&publisher=43787007001&width=480&height=306

Rencontre avec un hypnothérapeute

C’était quelque part en 2005, un ami me confie qu’il a complètement cessé de fumer la cigarette grâce à l’intervention d’un hypnothérapeute.

« Un quoi ? »

« Un hypnotiseur ! Le gars m’a hyponitisé et ensuite j’ai cessé de fumer ! »

Ça ne sonnait pas trop logique à mes oreilles… Mais bon. Depuis un moment je voulais cesser le tabagisme, mais à chaque fois j’échouais. Il faut avouer que j’aime profiter des bonnes choses de la vie et qu’après un repas bien arrosé, la cigarette était incontournable. Pour environ 50$ de l’heure, je pris donc rendez-vous avec cet hypnotiseur.

Spectacle-hypnotiseur

Avant de poursuivre, il vous faut comprendre une chose. Hypnotisme est une pseudoscience, mais cela n’a rien de paranormal ou d’étrange. Il est prouvé que notre subconscient est facilement manipulable et que l’hypnotisme utilise l’autosuggestion, qui consiste à enfoncer une idée bien profondément dans l’esprit du patient. Ça existe, c’est explicable. Certains sont capables de le faire… donc, tout dépend des qualifications de l’hypnotiseur.

Je me rendis donc chez cet homme, un amérindien à l’air un peu louche. Un peu bizarre certes, mais fort sympathique. Il m’expliqua de long en large ce qu’il allait me faire et, contrairement aux croyances populaires, il ne pouvait me forcer à faire quelque chose que je ne souhaitais pas. Je m’installa donc sur sa chaise-divan-lit et commença à l’écouter parler. Tout comme dans les films, il me parla de mes pieds, mes jambes et mes bras qui devint lourds. Je me concentra sur sa voix et rapidement, je tomba dans un sommeil profond.

À mon réveil, j’étais seul dans la pièce et un peu désorienté. Je me leva et vis l’homme assis à son bureau dans la pièce voisine. Me rappelant de rien et ne comprenant pas trop ce qui venait de se passer, je lui demandai:

« Cela s’est bien passé ? Je vais cesser de fumer ? »

« Non pas vraiment, répondit-il, tu t’es endormi »

« Ah… ok… je… hummm… »

« Ce n’est pas grave, tu avais sans doute besoin de sommeil. C’est correct. Il faut être bien reposé avant une telle séance. Je t’ai préparé une cassette que tu devras écouter en te couchant. Cela aidera ta concentration. Reviens la semaine prochaine pour une autre séance. »

Sur ce, le type me remit une cassette audio. Une authentique cassette audio. Je quitta donc son bureau en me demandant comment diable j’allais parvenir à écouter ce vestige technologique, moi qui avais uniquement un lecteur CD. Finalement, je parvins à emprunter une énorme radio-cassette à un ami et je joua le jeu, espérant que mon investissement allait me mener quelque part. En bref, elle contenait les mêmes platitudes que j’avais entendues avant de m’endormir durant la séance, il faut dire que c’était vraiment relaxant.

La seconde séance c’est beaucoup mieux déroulée. Croyez-le ou non, il parvint vraiment à m’hypnotiser. C’est presque un agréable sentiment, le réveil est un peu bizarre, on se sent vulnérable. En bref, il m’avait convaincu que la cigarette était dégoutante. Le soir même, lorsque je tenta d’en allumer une, l’odeur me leva le coeur. J’avais des hauts de coeur du moment que j’en entendais parler, que j’en voyais ou sentait une. C’était complètement absurde, mais bien réel.
Cependant, je suis un imbécile. Quelques mois plus tard lors d’une fête bien arrosée, on me proposa une cigarette que je me forçai à fumer. Avec l’ivresse de l’alcool, je parvins à en fumer quelques-unes… et c’était reparti. C’était comme retrouver une vieille amie que j’avais reniée, une amie que j’avais laissé tomber.

J’ai réussi plusieurs années plus tard (tout récemment en fait) à cesser de fumer grâce à la cigarette électronique. Cette fois-ci c’est pour de bon, je suis profondément motivé. Mais je dois rendre à césar ce qui revient à César, cet homme avait agi en véritable professionnel et m’avais offert une occasion que je n’ai pas su saisir.

L’hypnose fonctionne. Si vous rencontrez un hypnothérapeute qualifié, il pourra vous rendre de grands services.

Science ou pseudoscience ?

Le phénomène des pseudosciences est probablement aussi vieux que nos civilisations. Certaines personnes prétendent connaître des moyens quasi miraculeux pour soigner des douleurs ou maladies moyennant quelques dollars. Le sujet n’est pas nouveau et, avec l’essor de l’Internet, le sujet est encore plus d’actualité qu’auparavant. Des charlatans il y en a toujours eu… mais évidemment il ne faut pas tous mettre les pseudosoignants et tous les pratiquants de médecine alternative dans le même panier.

charlatan

Pour ceux qui ne savent pas ce que sont les pseudosciences, je dirais en bref que ce sont souvent des techniques de guérison « naturelles » qui ne sont pas reconnus par la médecine. Du moins, pas totalement. Dans la plupart des cas, ces disciplines ne sont pas enseignées dans les écoles, mais plutôt par un individu louche qui s’improvise professeur dans son sous-sol de maison. Quelques fois, des certificats sont disponibles sur Internet pour aussi peu que 50$. J’exagère à peine. Il faut admettre que depuis la percée d’Internet à la fin des années 90, la création d’association est devenue beaucoup plus facile et les « formations » sont donc devenues plus officielles. Ces disciplines sont souvent réputées pour avoir la faculté de guérir une très grande quantité de maux… presque tous en fait.

Pour votre amusement personnel, je vais relater sur ce blogue quatre expériences que j’ai vécues au cours des années qui sont relatives aux pseudosciences. Étonnement, la plupart ont été assez positives, ce qui me rapporte obligatoirement à la théorie du placebo : Lorsque l’ont croit avoir été guéri, le mal s’en va.

Je publierais donc, au cours des prochains jours (ou semaines, je ne sais pas… il y a pas de pression on reste zen par ici) mes expériences bien réelles face à divers professionnels de la santé que j’ai réellement consultés au cours des dernières années:

(Je vais mettre à jour les liens au fur et à mesure que j’écris les textes)

Je sais que vous allez vous dire « merde, ce type doit être atteint d’une maladie grave pour avoir consulté tous ces gens »… eh bien non. J’étais militaire et tout était couvert par l’assurance. Au Québec rencontrer un médecin est aussi facile que de pêcher avec un ballon de foot. C’est pourquoi à une époque j’expérimentais un peu n’importe quoi… et je dois admettre que je suis quelqu’un de curieux de nature.

Ne ratez surtout pas ces quelques textes, certains risquent d’être assez marrants…