Économiser à l’épicerie

Économiser à l’épicerie ?
Quelques astuces pour économiser beaucoup d’argent

La facture d’épicerie fait mal à nos portefeuilles. Pour une famille du Québec, l’alimentation représente en moyenne 12 % des dépenses de leurs budgets. Au cours des deux dernières années, le prix du panier d’épicerie à augmenter de 11,9 %. Parmi les exemples qui font mal, il y a notamment l’augmentation du prix du bœuf (30 %), du porc (26 %), du jus d’orange (36 %) et des pâtes alimentaires (40 %). Des hausses dures à avaler, spécialement si vous avez une bonne fourchette ou une grande famille. Ce n’est donc pas étonnant que le secteur alimentaire soit l’endroit où il est le plus rentable d’adopter de bonnes habitudes de consommation. Voyons ensemble quelques trucs simples qui pourraient vous faire épargner beaucoup d’argent.

1. Achetez gros ! Il est facile d’épargner en achetant une grande quantité d’un produit et de les conserver pour plus tard. Une large gamme de produits périssables peuvent être congelés et se conserver durant plusieurs mois. Savoir bien planifier en fonction de la consommation future et de courir les bonnes aubaines est inévitablement payant. Devenir membre d’un magasin de genre « super club » peut également aider à faire facilement de belles économies.

2. Achetez la bonne chose au bon endroit ! Sauf quelques rares exceptions, un supermarché n’est pas le bon endroit pour acheter des couches pour bébé, des produits sanitaires ou pour la nourriture pour animaux. Ces produits sont généralement plus abordables dans un magasin grande surface. Il faut également éviter de faire notre épicerie « au jour le jour » dans les dépanneurs où les prix sont toujours plus élevés.

3. Achetez tout au même endroit ! Ou du moins, le plus possible. Plusieurs supermarchés offre d’égaler les rabais de leurs compétiteurs, il devient donc étonnamment économique d’y magasiner armé d’une collection de circulaires. Si un produit n’est pas exactement le même, ils trouveront l’équivalent. Profitez de tous les rabais à chaque fois et économisez beaucoup.

4. Les marques maison, souvent une bonne option ! Beaucoup de produits ont une « marque maison » équivalente qui est généralement plus abordable. La saveur n’est pas toujours exactement la même, mais il faut prendre le risque d’essayer.

5. Évitez les achats spontanés ! Ils peuvent coûter très cher. Afin d’éviter cela, faites une liste d’épicerie et respectée là. Évitez également de magasiner avec l’estomac vide, c’est souvent dans cette condition que sont faits les achats spontanés.

6. Analysez votre consommation et surtout, votre gaspillage ! Les Québécois sont les champions nord-américains du gaspillage de denrées alimentaires. Des recherches ont démontré que, dans certaines familles, près de 50 % des aliments périssables sont jetés aux poubelles et cela, même si souvent ils sont encore bons. Pour une petite famille, il s’agit d’une perte d’environ 800 $ par année. Minimisez votre gaspillage en comprenant votre comportement de consommateur et mieux définir vos besoins aidera à garder cet argent dans vos poches.

7. Comprenez bien les prix ! Un consommateur averti sait que sur l’étiquette de prix présenté par le supermarché se trouve évidemment le prix d’un produit, mais également le ratio du prix par 100 grammes. Devant deux produits similaires, mais de quantités ou formats différents, il est donc possible de savoir rapidement quel est le plus abordable.

Il existe plusieurs autres moyens efficaces pour économiser. Il peut être très payant, à long terme, de prendre le temps de s’asseoir de chercher les bonnes offres et des techniques pour épargner en épicerie. Prenez le temps d’essayer !

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Qu’il est bon le cochon !

Il y a quelques semaines j’ai fêté mon trente-quatrième anniversaire de naissance. Généralement, je fais cela sans tambour ni trompette et dans le meilleur des cas je vais manger au restaurant avec les membres de ma famille. Cette année par contre, j’ai profité des services d’un vieil ami pour faire un méchoui chez moi et inviter quelques amis. Je n’avais jamais participé à ce genre de repas auparavant et je souhaitais le partager parce que ce fut vraiment une expérience des plus inoubliables!

Pour commencer, il faut savoir que le terme méchoui provient de l’arabe šawa (se lit: chawa) qui signifie « griller, rôtir » et est particulièrement populaire en Afrique du Nord. Le porc n’étant pas très populaire dans cette région du monde, l’utilisation du terme méchoui fait généralement référence à la cuisson de l’agneau. Cependant, au Québec et en Amérique latine, ce terme désigne uniquement le mode de cuisson à la broche et la cuisson d’à peu près n’importe laquelle viande. Les fesses de bœuf et le porc étant meilleur marché que l’agneau, ces viandes sont également beaucoup plus populaires.

Sylvain Landry - Un gars fier de son cochon !

Pour mon anniversaire, mon copain Sylvain est venu chez moi avec sa rôtissoire afin que l’on puisse partager un bon repas tous ensemble.  Ce dernier est un ancien maître d’hôtel qui a travaillé dans le domaine de la restauration pendant plusieurs années et qui a même participé à la deuxième saison de la populaire émission culinaire « Un souper presque parfait ». Depuis, il est devenu un traiteur offrant des méchouis à Trois-Rivières, en Mauricie. Il est bien différent des rôtisseurs habituels, car il offre des forfaits « gastronomique », avec des entrées et des accompagnements haut de gamme pour le repas. Nous avons donc mangé beaucoup de cochon, des ailes de canards, des frites maison particulièrement bien épicées et quelques recettes de saumons fumés… Et tout cela, à volonté !

Ce fut une incroyable soirée d’anniversaire !  Je voudrais remercier d’ailleurs tous mes amis y ayant participé, car je sais que quelques-uns d’entre eux liront ces lignes.

MERCI !!!

Notre cochon qui rôtie!

Les édulcorants – Des poisons banalisés ?

Durant les années 90 et au début des années 2000, le sucre est devenu l’ennemi des nutritionnistes. Non sans raison: le sucre raffiné n’est pas sans danger, contrairement aux sucres naturels, il est dépourvu de ses forces vitales, de ses vitamines et de ses minéraux. Une fois c’est éléments retirés, le sucre à meilleur goût, se fond mieux dans les recettes et dans le café… Cependant, il devient nocif pour la santé. Un solution a rapidement été mise de l’avant… les édulcorants.

edulcorant

Rapidement adopté par les grandes compagnies qui proposent des produits « sans sucre », l’aspartame et la saccharine sont devenus communs dans une grande variété de produits et c’est rapidement retrouvé dans votre garde mangé. La saccharine est un édulcorant artificiel très répandu dans les boissons et les confiseries. Longtemps soupçonnée de provoquer des cancers, c’est finalement en 2010 que le gouvernement américain l’a retiré de sa liste des produits dangereux. Il n’est donc pas dangereux mais il est démontré que d’en consommer ne supprime pas l’envie de sucre, au contraire, le consommateur reste sur sa faim. Parce que votre cerveau connait très bien la différence entre du sucre et un édulcorant… vous ne pourrez pas duper votre corps aussi facilement. Le signal reconnu pour jouer un rôle dans la régulation de la dopamine devient effectif seulement lorsque du véritable sucre est absorbé. D’ailleurs, un test mené sur des souris a clairement démontré qu’elles boudaient l’aspartame et étaient prêtent à travailler très fort pour avoir accès à du sucre, même si l’édulcorant était à porté et semblait beaucoup plus sucré.

Donc, l’aspartame et la saccharine ne remplace pas le sucre… mais sont-ils néfastes pour la santé ?

Selon Santé Canada et l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA)… Non. Pourtant, la EFSA avait publié en 2013 un rapport complet mettant en garde contre la consommation d’aspartame, mais elle est revenue sur sa position. Elle a conclue que l’aspartame et ses produits de dégradation sont sûrs pour la consommation humaine aux niveaux actuels d’exposition (sic). Nous pourrions supposer que les entreprises qui utilisent cet édulcorant ont le bras long, puisque malgré les craintes et scepticismes de la part des nutritionnistes, ils sont toujours parvenus à le conserver sur le marché. Toutes les études financées par l’industrie alimentaire ont relevé que l’aspartame ne présentait aucun danger à la consommation, exception faite des personnes souffrant de phénylcétonurie, un trouble héréditaire du métabolisme ne permettant pas d’éliminer la phénylalanine de l’organisme, d’où son accumulation dans le sang des personnes souffrant de cette maladie. Par contre, 92% des études indépendantes concluent que l’aspartame peut nuire à la santé. Ces études ont été vivement contestées par les spécialistes travaillant en industrie, on rapporte que les expériences ont été faites seulement sur des animaux et non des humains, que si ces animaux développaient des cancers c’était principalement à cause de la qualité de vie en laboratoire et non de l’aspartame. Dans certains cas, les doses administrées aux animaux étaient 4 ou 5 fois plus élevées que ce que consomme un humain durant une journée ordinaire. Le mystère reste entier…

Personnellement je préfère restée loin des édulcorants et de bien gérer ma consommation de sucre. N’oubliez pas que produit marqué 0 calorie peut quand même être néfaste et engraissant s’il contient beaucoup de sucre.