Financer quoi au juste? Le projet ou l’individu?

Croyez-vous que pour commencer un projet, il faut de l’argent, un plan d’affaires, du capital et un budget?

Chose certaine, c’est ce que les banques, les institutions financières et les sociétés de capital de risque vont vous dire. Et plus encore, ces gens vont demander tout cela avant même que vous n’ayez parlé des fonds nécessaires pour réaliser votre projet!

L’histoire suivante vous est peut-être familière…
Un groupe se réunit pour discuter de la réalisation d’un projet intéressant. Tout le monde est enthousiaste et passionné, les idées fusent de partout, les gens sont heureux… et ce qui devait arriver arrive. Quelqu’un demande : « Comment allons-nous financer ce projet? » Les membres du groupe commencent tout à coup à être « réalistes », à calculer ce que leur temps coûtera, à tout budgétiser. Les chiffres ne collent pas, ne permettent pas de dégager un profit suffisant; le groupe se concentre de plus en plus sur les plans de financement. L’idée de départ, avec la légèreté et l’enthousiasme qui l’accompagnaient, commence à s’évanouir…

Vous, croyez-vous vraiment que pour commencer un projet, il faut de l’argent, un plan d’affaires, du capital et un budget? Et si ce n’était qu’un leurre?

Qu’en pensent les entrepreneurs?
Toutes les personnes qui ont réussi en affaires savent qu’aucune entreprise n’est jamais née d’un plan d’affaires, qu’aucune n’a jamais connu le succès grâce à l’argent. Pourtant, nombreux sont ceux et celles qui perpétuent ce mythe mensonger et qui parrainent même les écoles de commerce et les universités pour qu’elles continuent à l’enseigner. Pourquoi? Leur but est peut-être de garder le secret afin de préserver encore un peu l’avantage qu’ils ont sur la concurrence, à moins qu’ils n’aient honte devant la simplicité et l’éventuel manque de rigueur scientifique de la vérité! Ou peut-être encore (c’est l’explication la plus charitable) croient-ils même en leur propre mythe, tout en tirant leurs moyens d’existence ailleurs…

Focaliser sur la bonne cible!
Voici comment les entrepreneurs réalisent leurs projets : ils concentrent toute leur attention sur la réalisation d’un projet bien défini à partir de zéro, avec ou sans ressources au démarrage, avec ou sans aide, l’approbation ou l’accord de qui que ce soit! Peu leur importe qu’ils ne possèdent aucune mise de fonds. Ils ne s’inquiètent pas davantage de réaliser des bénéfices. Leur esprit est totalement concentré sur la réalisation du projet lui-même avec passion et engagement!

Nombre de projets connaissent des difficultés quand leurs auteurs commencent à s’inquiéter des questions financières. Les jeunes entrepreneurs sont souvent à la fois coupables et victimes de ce phénomène. Le projet perd alors son pouvoir et son attrait (et risque de perdre son « âme »…) d’une manière qui se répercute aussi sur les finances, ce qui semble précisément justifier que l’on consacre autant d’attention à celles-ci. C’est le début d’un cercle vicieux, ou plutôt d’un enlisement qui risque d’aboutir à l’échec complet du projet ainsi qu’à la conclusion hâtive et erronée que les questions financières n’auraient pas été suffisamment abordées au départ.

La comparaison, un poison qui tue !

Nous sommes tous des enfants de la comparaison. Même si quelques-uns d’entre nous n’ont pas entendu des phrases qui tuent telles que « Ton frère est plus gentil que toi! » ou « Si ta sœur pouvait être aussi travaillante que toi! », nous avons tous été comparés à la hausse ou à la baisse, si ce n’est que par les notes à l’école.

Si la comparaison est utile pour connaître la valeur du dollar canadien par rapport à celle du dollar américain, elle ne peut pas être utilisée avec les êtres humains sans laisser des blessures réelles sur l’estime de soi, des blessures qui risquent de rester longtemps douloureuses.

Des phrases qui tuent l’estime de soi
En tant qu’éducateur, quand on compare les enfants les uns aux autres, on croit à tort leur donner des repères pour bien se connaître et bien se définir. On veut aussi les motiver à se dépasser et à s’améliorer. Quoi de plus louable? On s’en donne même parfois à cœur joie en y allant d’une petite comparaison avec nous-mêmes, en commençant notre phrase par « Moi, quand j’avais ton âge… » Si vous avez bien observé, il est très rare que l’on obtienne l’impact voulu avec ce type de remarque. Rapidement, les arguments fusent de la part des enfants : « Ça pas rap… ». Et ils ont raison!

Reconnaître et valoriser l’unicité de nos enfants
Pour aider nos enfants à construire, à solidifier et à préserver leur estime d’eux-mêmes, tout ce que l’on a à faire, c’est de reconnaître et de valoriser leur unicité.

Dans mon coeur de bloggeur…

J’aime beaucoup écrire, c’est un besoin.

Il m’est difficile d’expliquer vraiment pourquoi. J’avais délaissé l’écriture pendant trop longtemps et depuis une année ou deux j’essaye de rattraper le temps perdu en pondant, une fois de temps en temps, un petit texte sur une idée volage qui m’a traversé l’esprit.

J’en partage plusieurs ici, mais je participe aussi à quelques autres blogues « collectifs » et pages Facebook. Je me répète, mais c’est important parce que j’ai beaucoup de matériel qui se trouve loin de ce blogue.

C’est pourquoi je souhaitais vous partager quelques textes que j’ai partagés récemment sur le site québécois Le Bavard. Les deux premiers textes traitent d’un sujet qui me touche particulièrement ces temps-ci, soit le cholestérol (c’est pas chic à partager, mais bon…). C’est d’ailleurs pourquoi j’ai choisi cette appétissante image pour vous introduire mon texte ! Du bon bacon… j’aime tellement, tellement le bacon…

cholesterol

 

Le premier se nomme Pas tous égaux devant le cholestérol et rappelle que tous les individus vivent et consomment de façon différente et donc que nous produisons du cholestérol à des degrés différents. Il se retrouve dans la catégorie Bien dans son corps.

Le deuxième traite du même sujet, mais est beaucoup plus théorique, il se nomme Stérols, le grand décryptage. On le retrouve dans la catégorie Conseils santé.

Le dernier à presque uniquement été écrit par ma conjointe, qui commence à s’intéresser un peu plus à l’écriture. Elle a composé les principales lignes de L’alimentation pendant l’allaitement, qui se retrouve dans la catégorie Nutrition et mode de vie. C’est ce que nous vivons à la maison présentement, puisque nous venons tout juste de voir naître notre troisième enfant. Son texte vient un peu complémenter le guide nutritionnel des femmes qui est disponible sur ce même site, cette catégorie présente un texte nommé Alimentation des femmes pendant l’allaitement et qui est aussi très complet.

Plus tôt au printemps, j’ai également pondu un texte un peu amusant qui se nomme Dit moi ce que tu manges, je te dirais qui tu es. Je partage tout cela pour ceux qui me lisent (MERCI BEAUCOUP) mais également pour mes propres mémoires personnelles, Simplement Zen étant un point de départ de ma passion actuelle pour l’écriture.

En vous souhaitant une bonne semaine et merci de m’avoir lu !

Un complexe physique, ça fait mal!

« Je suis trop gros. Je suis trop petit. Pas assez musclé. Mon nez est croche, mes oreilles décollées, mes fesses trop plates… »

Quel parent n’a jamais entendu son adolescente ou son adolescent lui faire une telle réplique? Nous sommes totalement désarmés devant l’inefficacité de nos interventions. Comment les aider à sortir de ce trou qui semble sans fond?

Pourquoi mon enfant est-il complexé?
Un complexe physique, c’est un sentiment de dévalorisation qu’on accorde à une caractéristique corporelle. Cette caractéristique peut être bien réelle ou carrément déformée par notre propre perception. Si les complexes physiques sont particulièrement fréquents à l’adolescence, ils peuvent aussi apparaitre dès l’âge de sept ans et habiter le jeune jusqu’à ce qu’il soit devenu adulte. Quelle attitude adopter alors pour vraiment aider nos enfants à traverser cette étape délicate de sa vie?

Accompagner notre enfant dans sa souffrance, sans la banaliser
Les liens qui unissent enfants et parents sont tellement puissants, que l’authenticité totale est essentielle au cœur de leurs échanges. Devant les complexes que vivent nos enfants, rien ne sert de mentir, de masquer ou d’ignorer. On doit les accompagner dans leur réalité et les aider à traverser les expériences qui les perturbent.

Alimentation : Pour une jeunesse éternelle ?

Miroir, miroir dis-moi qui est la plus belle? Me dis-je le matin… Et, juste devant mon miroir, se tient fièrement tout l’arsenal de petits pots miracles, de crèmes anti-âge et de flacons teintés de ma femme… servant à camoufler, tant bien que mal, les traces du temps. Mais elle n’est pas la seule qui combat le temps, moi aussi j’ai peur de vieillir. Les hommes subissent le passage du temps en silence… « Mon Dieu, aidez moi à rester jeune… »

Et si les secrets de la fontaine de jouvence se trouvaient ailleurs… Et si je pouvais les intégrer facilement à mon mode de vie… Et plus encore… s’ils pouvaient s’accorder à un petit pêché mignon… la gourmandise!

Incroyable mais vrai!
Saviez-vous qu’il existe des trucs que vous pouvez introduire au sein de votre alimentation qui, combinés à une saine hygiène de vie – incluant exercice et relaxation – vous aideront à vieillir avec élégance.

Quels sont les nutriments anti-âge en tête de liste?
Le bêta-carotène

Le bêta-carotène est un antioxydant puissant qui peut aider à neutraliser les radicaux libres dans l’organisme et entraver leurs effets nocifs sur les cellules. Elle peut diminuer l’oxydation des gras dans l’organisme, laquelle peut entraîner le développement de plaques dans les artères. Les bonnes sources sont les légumes rouges, jaunes et tous les fruits à chair orange.

La coenzyme Q 10
La coenzyme Q 10 aide l’organisme à transformer les aliments en énergie et à renforcer le cœur. Elle agit aussi comme antioxydant et joue un rôle dans le ralentissement des changements dégénératifs. Les bonnes sources sont les abats, le poisson, les huiles végétales, les germes de blé, le son de riz, les fèves, les épinards, le brocoli.

Les avocats
Les avocats sont riches en gras, mais la plupart sont de type monoinsaturé qui est un bon gras qui résiste à l’oxydation et aide à neutraliser les gras contenus dans les autres aliments. Des recherches laissent entendre que la consommation d’avocats diminuerait le taux de cholestérol dans le sang. L’avocat est une bonne source de vitamines B2, B3, B6, C et E, ainsi que de potassium.

L’ultime ressource

J’analysais la situation depuis déjà quatre heures, assis inconfortablement dans l’avion à destination de Vancouver en voyage d’affaires, j’essayais de comprendre ce qui m’arrivait et surtout, pourquoi ça m’arrivait. « Ma blonde m’a laissé! »

En l’espace d’un moment, ma vie avait basculé. Après quatre ans et demi de vie commune, la femme que j’imaginais être « la bonne », m’avait quitté de manière courageuse, authentique, et néanmoins brutale en moins d’une heure. Le plus ironique de la situation était qu’elle le faisait pour écouter son cœur et que, depuis les trois dernières années, j’avais bâti ma carrière de conférencier sur ce message précis : écouter sa petite voix intérieure! D’une certaine manière, je récoltais exactement ce que j’avais semé. Même en essayant, je n’arrivais pas à lui en vouloir!

Quand la noirceur s’installe
Depuis quelques jours, je vivais dans la noirceur de mes pensées avec la triste impression d’avoir une seule lampe de poche pour me guider. Je me sentais perdu. « Pourquoi moi, qu’ai-je fait pour mériter ça? » Ça vous rappelle quelque chose, vous êtes probablement déjà passé par là n’est-ce pas? Nous sommes tous des frères et soeurs, nous partageons tous les mêmes peurs et les mêmes pleurs! De mon côté, j’ai eu de la difficulté à appliquer les conseils que je vous prodigue, du moins, pendant une brève période… Personne n’est parfait!

Il arrive parfois des évènements dans la vie qui, sur le coup, ont tout simplement l’apparence de tests insensés, de punitions non méritées. C’est si facile d’affirmer que lorsque nos fondations se font ébranler, on a simplement à observer pour se rendre compte que, finalement, c’est Dieu qui les secoue… C’est par contre une autre paire de manche de l’accepter et de le croire sincèrement quand l’expérience s’avère douloureuse et que les fondations représentent des années d’investissement personnel, d’amour et d’engagement.

L’antidote universel des causes perdues
Alors, quel est l’antidote, que faut-il faire quand de telles épreuves se présentent, lorsque des incidents complètement hors de notre contrôle s’imposent sur notre chemin? On doit regarder la réalité en face et utiliser ce que je considère être l’ultime ressource! En abordant ce sujet sacré, j’ai le désir sincère de partager avec vous, chers lecteurs, une force qui m’a guidé tout au long de ma vie, une richesse qui m’habite encore et plus que jamais aujourd’hui.

La bonne nouvelle, c’est que ce trésor vous est totalement accessible! Alors, que peut bien être cette ultime ressource, celle que nous utilisons lorsque nous nous retrouvons au bout du rouleau, où tout ce qui a pu nous servir par le passé (talents, qualités, aptitudes, etc.) ne fonctionne pas? Que sommes-nous censés faire quand, affligés par une épreuve difficile, la vie semble perdre sa couleur et sa saveur? Il ne reste qu’à employer la plus puissante ressource que l’esprit humain ait la capacité d’utiliser : la foi.

Persévérer là où d’autres abandonnent
Comment s’y prend-on pour utiliser ce fantastique pouvoir? Il suffit de le choisir. Il faut décider de vivre avec foi même en l’absence de signes, croire que la situation s’améliorera, qu’il existe une raison précise, bien souvent cachée, derrière les circonstances accablantes. La foi est bel et bien la puissance la plus miraculeuse qui soit. Elle peut être comparée à une graine que nous semons. Cette graine est la semence de la certitude, ce qui nous pousse à agir, peu importe les circonstances, et à surmonter les épreuves sur notre chemin. Elle donne la maîtrise de nous-mêmes pour persévérer là où les autres abandonnent.

Et si repartir à neuf, c’était aussi arriver?

On associe souvent « repartir à neuf » à de grands changements de vie, comme dans le cas de Pierre, médecin de 40 ans, marié et père de deux enfants, ayant choisi de quitter sa pratique médicale pour se lancer dans l’élevage de moutons avec sa famille. Pierre repart à neuf! Et comme Marie, 35 ans, adjointe administrative par excellence, qui choisit de quitter un bon boulot avec tous les bénéfices associés, afin de démarrer sa propre entreprise de services informatiques. Marie repart à neuf!

Bien qu’il y ait d’extraordinaires « repartir à neuf » dans la vie, je constate au sein des organisations une abondance de « partir à neuf » peut-être plus discrets, mais qui revitalisent tout autant le quotidien des personnes.

Repartir à neuf ou revenir à soi?
Le personnel de cette clinique qui, après 10 ans de griefs et de querelles, découvre une confiance renouvelée dans ce qui les rassemble. Les employés de la clinique n’ont pas quitté leur emploi, mais ils sont « repartis à neuf »! Ce qui est commun entre Pierre l’ex-médecin, Marie la nouvelle entrepreneure en informatique et l’équipe de la clinique se résume au fait que « repartir à neuf » est aussi un « retour à soi ». Comme si ce changement était nouveau et familier à la fois.

Les personnes et les équipes qui « repartent à neuf » reviennent à « leur fin ». La clinique vit une renaissance en renouant avec la cause commune qui les rassemble et les mobilise tous. Pierre l’ex-médecin délaisse une sécurité d’emploi tout comme Martine l’entrepreneure pour vivre ce qui les passionne profondément. Toutes ces personnes sont « reparties à neuf » en renouant avec ce qu’ils sont et ce qu’ils souhaitent devenir.

Le grand poète T.S. Eliot définit « repartir à neuf » de la façon suivante :

Nous ne cesserons jamais d’explorer
Et à la fin de toutes nos explorations
Nous arriverons là où nous avons commencé
Et reconnaîtrons cet endroit pour la première fois. 

T.S Eliot nous rappelle que « repartir à neuf » est un re-partir. Un retour à la source, à l’intention originale.

Donald Trump,  un retour au rêve américain
Si les Américains, tout comme le reste du monde, voient un « repartir à neuf » avec l’élection de Donald Trump comme président des États-Unis, c’est aussi avec un sentiment de retour, de réconciliation avec des valeurs américaines qui avaient été négligées au cours des dernières années. C’est un retour au rêve américain, la liberté économique et l’accès à l’emplois.

En explorant ce que signifie le leadership avec des artistes et des créateurs, c’est frappant de constater à quel point ces personnes accordent une importance cardinale dans leur propre leadership À ne jamais perdre de vue l’intention originale de l’œuvre ou du projet. Pour ces créateurs, « repartir à neuf » est souvent revenir à l’expression de l’intention originale de l’œuvre. En reprendre le fil.

Et tout comme les artistes et les créateurs, les experts en management d’aujourd’hui réitèrent eux aussi ce même message en reconnaissant l’importance pour les organisations de se renouveler autour d’un projet et de valeurs partagées. Autour d’un sens continuellement renouvelé. « Qu’est-ce qu’on veut faire ensemble? », « Où voulons-nous aller? » Pour beaucoup d’équipes, « repartir à neuf » consiste d’abord à répondre à ces questions.