Mon amie, une miraculée…

Aujourd’hui j’aimerais vous parler du cheminement peu ordinaire de l’une de mes amies, Isabelle Pouliot. Cette dernière a récemment obtenu son doctorat en chiropratique à l’UQTR (Université du Québec à Trois-Rivières). Nous sommes tous très fiers d’elle parce que sa vie n’a pas été de tout repos au cours des dernières années.

Elle a complété en neuf ans un doctorat qui aurait dû lui en prendre cinq. La raison de ce délai est plutôt tragique: Passionnée d’équitation, elle montait à cheval lorsque ce dernier à brusquement réagit d’une façon inattendue et la projeté au sol avant de tomber par-dessus elle, cassant ainsi le corps de la jeune femme. Dans un article de La Presse, Isabelle raconte sa mésaventure. En voici un extrait:

«J’étais passionné d’équitation depuis mon jeune âge et en troisième année de chiropratique, j’ai eu ce grave accident de cheval», dit-elle. C’est sa mère qui, plus tard, lui a raconté les détails de l’accident «car je n’en avais aucun souvenir», dit-elle.

«Le cheval que je montais aurait pris le mors aux dents, il aurait glissé dans la rue et il est tombé sur moi», raconte-t-elle.

«J’ai eu un grave traumatisme crânien avec hématome cérébral, fracture du crâne et d’autres blessures partout, aux genoux, à la hanche et des côtes cassées», dit-elle.

«Je ne me rappelle rien des mois qui ont suivi. J’ai été hospitalisé aux soins intensifs pendant 48 heures, le temps qu’ils me stabilisent pour me garder en vie. Après, j’ai été une dizaine de jours en traumatologie et ensuite, ils m’ont transféré à l’Institut de réadaptation en déficience physique de Québec (IRDPQ). «Je ne reconnaissais personne», dit-elle.

Elle était supposée devenir légume, perdre ses capacités intellectuelles. Pourtant, elle a connu une longue, mais étonnante réadaptation. Quelques années plus tard, elle retournait à l’Université pour compléter son doctorat, et ce, même si les médecins lui suggéraient d’aller vers quelque chose de « plus facile ». Isabelle avait reçu des soins et des ajustements chiropratique depuis sa tendre enfance et elle est aujourd’hui convaincu que cela a joué un rôle majeur dans son rétablissement.

Aujourd’hui, maintenant devenu la Dre Isabelle Pouliot, chiropraticienne, elle a fondé Chirotonic, un centre chiropratique à Trois-Rivières. Elle offre maintenant aux gens ces services qui l’ont tant aidé à retrouvé la santé… et croyez moi c’est une vraie passionnée ! Je suis très content de la compter parmi mes amis et de la voir se remettre aussi bien de cette mésaventure qui aurait pu lui arracher la vie ou son avenir. Un bel exemple de courage ! N’hésitez pas à visiter la page Google plus de Chirotonic.

Dre Isabelle Pouliot, chiropraticienne

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Mon voyage dans le Grand Nord

Bonjour tout le monde !

Certains d’entre vous ont peut-être remarqué que mon blogue avait été plutôt tranquille ce mois-ci. Rassurez-vous, le petit blogueur que je suis ne vous a pas oublié, j’ai seulement été envoyé en voyage pour mon travail et l’accès à un ordinateur était plutôt compliqué (et onéreux). En effet, je suis un inspecteur en métallurgie, mon devoir est donc d’aller tester les soudures en tout genre (tel que des plateformes faites sur mesure pour garantir la sécurité des gens qui les utilisent). Dans ce cas-ci, mon travail m’a amené à visiter la mine Raglan, dans le Grand Nord du Québec. La mine Raglan est une mine de nickel située à Katinniq, près de Salluit. C’est normal que ces noms de villes (ou villages ?) ne vous disent rien… et je suis incapable de les prononcer correctement.

raglan

Oui, il y avait déjà de la neige, oui il faisait très froid. Mais quelle belle expérience. Même si je ne voudrais pas habiter cet endroit, il faut dire que c’est enrichissant d’aller y faire un tour, particulièrement quand nous n’avons jamais dû le véritable Grand Nord. Aucune nouvelle du Père Noel cependant, ce qui n’est pas étonnant puisqu’il était à Trois-Rivières durant cette période.

J’ai aussi eu la chance de voir l’une des plus grandes éoliennes du monde, celle qui a été surnommée « l’éolienne de tout les défis ». Quel spectacle étonnant. En effet, les vents sont très, mais vraiment très forts dans cette région du globe. Votre chapeau est mieux d’être bien attaché croyez-moi. Les habitués de l’endroit me disaient même que le vent était ordinaire et la température plutôt chaude au moment de mon passage… Je préfèrerais ne pas y aller durant le mois de février.

raglan-eolienne

Une superbe expérience que j’ai su bien appréciée même si, avouons-le, les soirées sont plutôt longues dans ce genre de contexte: les loisirs sont rares. Je suis désolé pour les commentaires auxquels je n’ai pas répondu et à mon absence. J’irais visiter les blogues de mes amis dans peu de temps, c’est promis. Bonne semaine !