Golf, lecture et contes d’horreur !

Il y avait un bon moment déjà que je n’avais pas écrit de texte, c’est que je profite bien de l’été et de la belle température qu’elle nous a apportée. J’ai d’ailleurs beaucoup trop jouer au golf, j’ai passé un temps fou sur les verts. Et d’ailleurs, ma très sympathique chiropraticienne croyait avoir une chance de me battre et à goûté à ma médecine hehe (sans rancune Isa !)

Récemment, l’un de mes amis m’a suggéré d’aller voir un petit spectacle de conte qu’il organise, dans les ruines d’un vieux manoir seigneurial de la Mauricie (Québec, Canada). Il s’agit du Domaine Sainte-Anne, localisé dans la municipalité de Sainte-Anne-de-la-Pérade. J’y suis allé et je dois avouer que l’histoire du site est particulièrement intéressante. C’est certain qu’un domaine seigneurial de 350 ans n’a rien de bien impressionnant pour les européens, mais pour une région du Québec, disons que c’est très vieux. Ce qui a de vraiment fou, c’est l’ambiance incroyable du site. Spécialement lorsque la nuit tombe, autour du feu de camp. Je crois que c’est inégalable, en tout cas, je vais tenter d’y retourner aussi souvent que je peux afin de voir tout les différents conteurs.

Voici donc le lien pour voir le site Internet officiel du spectacle de contes « Les nuits d’horreur de Sainte-Anne-de-la-Pérade » et il y a évidemment une page Facebook pour l’évènement.

Voici leur flyer qui circule présentement sur le web:

annonce-horreur

Un autre projet particulièrement intéressant est un nouveau blog de critique de littérature horreur et fantastique, nommé « Horreur Littéraire« . Ce nouveau blogue présente des anciens et des nouveaux livres, de plusieurs genres différents mais, comme vous l’aurez compris, traite principalement des ouvrages d’horreur et d’épouvante.

Je trouve ce blogue particulièrement intéressant parce qu’il y a une page spécifique pour présenté les romans horreur et fantastique du Québec. Bien que les blogues littéraires soient assez populaires, ceux présentant des oeuvres québécoises sont un peu plus rares. Bien sûr il n’y a pas que cela, il présente aussi des catégories variées telles que sur le fantastique, la science-fiction, les polars et romans policiers ainsi que les bandes dessinées (j’affectionne particulièrement le 9e art, je viens d’ailleurs de me commander une bande dessinée de N., une nouvelle écrite par Stephen King).

Donc, si vous passez par là ou si vous êtes un amateur de roman d’horreur, je vous recommande vivement de vous arrêter et d’y jeter un petit coup d’oeil.

Toujours dans le domaine d’horreur et de fantastique, moi et deux amis préparons un projet bien particulier sur l’horreur au Québec. Je suis très excité par tout cela, mais je ne peux pas en parler maintenant, il est encore beaucoup trop tôt. Mais bientôt j’espère !

Bonne semaine à tout le monde !

 

Économiser à l’épicerie

Économiser à l’épicerie ?
Quelques astuces pour économiser beaucoup d’argent

La facture d’épicerie fait mal à nos portefeuilles. Pour une famille du Québec, l’alimentation représente en moyenne 12 % des dépenses de leurs budgets. Au cours des deux dernières années, le prix du panier d’épicerie à augmenter de 11,9 %. Parmi les exemples qui font mal, il y a notamment l’augmentation du prix du bœuf (30 %), du porc (26 %), du jus d’orange (36 %) et des pâtes alimentaires (40 %). Des hausses dures à avaler, spécialement si vous avez une bonne fourchette ou une grande famille. Ce n’est donc pas étonnant que le secteur alimentaire soit l’endroit où il est le plus rentable d’adopter de bonnes habitudes de consommation. Voyons ensemble quelques trucs simples qui pourraient vous faire épargner beaucoup d’argent.

1. Achetez gros ! Il est facile d’épargner en achetant une grande quantité d’un produit et de les conserver pour plus tard. Une large gamme de produits périssables peuvent être congelés et se conserver durant plusieurs mois. Savoir bien planifier en fonction de la consommation future et de courir les bonnes aubaines est inévitablement payant. Devenir membre d’un magasin de genre « super club » peut également aider à faire facilement de belles économies.

2. Achetez la bonne chose au bon endroit ! Sauf quelques rares exceptions, un supermarché n’est pas le bon endroit pour acheter des couches pour bébé, des produits sanitaires ou pour la nourriture pour animaux. Ces produits sont généralement plus abordables dans un magasin grande surface. Il faut également éviter de faire notre épicerie « au jour le jour » dans les dépanneurs où les prix sont toujours plus élevés.

3. Achetez tout au même endroit ! Ou du moins, le plus possible. Plusieurs supermarchés offre d’égaler les rabais de leurs compétiteurs, il devient donc étonnamment économique d’y magasiner armé d’une collection de circulaires. Si un produit n’est pas exactement le même, ils trouveront l’équivalent. Profitez de tous les rabais à chaque fois et économisez beaucoup.

4. Les marques maison, souvent une bonne option ! Beaucoup de produits ont une « marque maison » équivalente qui est généralement plus abordable. La saveur n’est pas toujours exactement la même, mais il faut prendre le risque d’essayer.

5. Évitez les achats spontanés ! Ils peuvent coûter très cher. Afin d’éviter cela, faites une liste d’épicerie et respectée là. Évitez également de magasiner avec l’estomac vide, c’est souvent dans cette condition que sont faits les achats spontanés.

6. Analysez votre consommation et surtout, votre gaspillage ! Les Québécois sont les champions nord-américains du gaspillage de denrées alimentaires. Des recherches ont démontré que, dans certaines familles, près de 50 % des aliments périssables sont jetés aux poubelles et cela, même si souvent ils sont encore bons. Pour une petite famille, il s’agit d’une perte d’environ 800 $ par année. Minimisez votre gaspillage en comprenant votre comportement de consommateur et mieux définir vos besoins aidera à garder cet argent dans vos poches.

7. Comprenez bien les prix ! Un consommateur averti sait que sur l’étiquette de prix présenté par le supermarché se trouve évidemment le prix d’un produit, mais également le ratio du prix par 100 grammes. Devant deux produits similaires, mais de quantités ou formats différents, il est donc possible de savoir rapidement quel est le plus abordable.

Il existe plusieurs autres moyens efficaces pour économiser. Il peut être très payant, à long terme, de prendre le temps de s’asseoir de chercher les bonnes offres et des techniques pour épargner en épicerie. Prenez le temps d’essayer !

La fin de janvier…

ahhhhhh la fin janvier…

C’est généralement le jour l’où on a bafoué nos bonnes résolutions de l’année. N’allez pas croire que je vous juge, c’est également mon cas. Je crois personnellement que le mois de janvier est le plus déprimant de l’année. En faisant nos comptes ont réalise vite que nous avons trop dépensé en décembre, le chauffage de la maison coûte cher et le prix de la bouffe augmente à son sommet annuel. D’ailleurs, le psychologue britannique Cliff Arnall, prétend que le troisième lundi du mois de janvier serait le jour le plus déprimant de l’année.

Mais bon, je connais quelques trucs pour garder le moral durant cette période déprimante:

1- Sortez dehors. Profitez des activités locales qui vous sont offertes.
2. Mangez bien, dormez et prenez soin de vous. Ça fait toujours du bien.
3. Lavez-vous les mains… Ce n’est pas le temps de tomber malade!
4. Visitez vos proches. Il faut savoir prendre le temps!
5. Préparez l’été! Elle s’en vient plus vite que vous ne le croyez!

Prenez le temps de bien faire les choses, ralentissez le tempo de votre vie s’il le faut. Les mois de janvier et de février sont des périodes de transitions. Ce sont souvent de périodes plus creuses et plus sombres. Mais c’est la bonne période pour reconnaître nos faiblesses, travailler sur nous même et prendre un peu de repos.

Bonne année 2016 !!!

Bonjour tout le monde !

Juste un petit mot pour vous souhaiter une excellente année 2016 ! Grâce à ce blogue, j’ai rencontré plusieurs blogueurs bien gentils, aimables et talentueux. Je me considère comme très chanceux de partager avec vous tous.

Merci pour ces discutions et ces nombreux échanges.

Nous aurons probablement encore la chance de discuter beaucoup! Au plaisir d’avoir une année 2016 aussi intéressante que l’année dernière, tout en étant moins mouvementé sur certains sujets, tels que ceux qui ont ébranlés la France.

1016

(L’image provient du blogue de l’ile de Kahlan)

Bonne année et bonne continuation à vous tous !!!

Mon amie, une miraculée…

Aujourd’hui j’aimerais vous parler du cheminement peu ordinaire de l’une de mes amies, Isabelle Pouliot. Cette dernière a récemment obtenu son doctorat en chiropratique à l’UQTR (Université du Québec à Trois-Rivières). Nous sommes tous très fiers d’elle parce que sa vie n’a pas été de tout repos au cours des dernières années.

Elle a complété en neuf ans un doctorat qui aurait dû lui en prendre cinq. La raison de ce délai est plutôt tragique: Passionnée d’équitation, elle montait à cheval lorsque ce dernier à brusquement réagit d’une façon inattendue et la projeté au sol avant de tomber par-dessus elle, cassant ainsi le corps de la jeune femme. Dans un article de La Presse, Isabelle raconte sa mésaventure. En voici un extrait:

«J’étais passionné d’équitation depuis mon jeune âge et en troisième année de chiropratique, j’ai eu ce grave accident de cheval», dit-elle. C’est sa mère qui, plus tard, lui a raconté les détails de l’accident «car je n’en avais aucun souvenir», dit-elle.

«Le cheval que je montais aurait pris le mors aux dents, il aurait glissé dans la rue et il est tombé sur moi», raconte-t-elle.

«J’ai eu un grave traumatisme crânien avec hématome cérébral, fracture du crâne et d’autres blessures partout, aux genoux, à la hanche et des côtes cassées», dit-elle.

«Je ne me rappelle rien des mois qui ont suivi. J’ai été hospitalisé aux soins intensifs pendant 48 heures, le temps qu’ils me stabilisent pour me garder en vie. Après, j’ai été une dizaine de jours en traumatologie et ensuite, ils m’ont transféré à l’Institut de réadaptation en déficience physique de Québec (IRDPQ). «Je ne reconnaissais personne», dit-elle.

Elle était supposée devenir légume, perdre ses capacités intellectuelles. Pourtant, elle a connu une longue, mais étonnante réadaptation. Quelques années plus tard, elle retournait à l’Université pour compléter son doctorat, et ce, même si les médecins lui suggéraient d’aller vers quelque chose de « plus facile ». Isabelle avait reçu des soins et des ajustements chiropratique depuis sa tendre enfance et elle est aujourd’hui convaincu que cela a joué un rôle majeur dans son rétablissement.

Aujourd’hui, maintenant devenu la Dre Isabelle Pouliot, chiropraticienne, elle a fondé Chirotonic, un centre chiropratique à Trois-Rivières. Elle offre maintenant aux gens ces services qui l’ont tant aidé à retrouvé la santé… et croyez moi c’est une vraie passionnée ! Je suis très content de la compter parmi mes amis et de la voir se remettre aussi bien de cette mésaventure qui aurait pu lui arracher la vie ou son avenir. Un bel exemple de courage ! N’hésitez pas à visiter la page Google plus de Chirotonic.

Dre Isabelle Pouliot, chiropraticienne

Mon voyage dans le Grand Nord

Bonjour tout le monde !

Certains d’entre vous ont peut-être remarqué que mon blogue avait été plutôt tranquille ce mois-ci. Rassurez-vous, le petit blogueur que je suis ne vous a pas oublié, j’ai seulement été envoyé en voyage pour mon travail et l’accès à un ordinateur était plutôt compliqué (et onéreux). En effet, je suis un inspecteur en métallurgie, mon devoir est donc d’aller tester les soudures en tout genre (tel que des plateformes faites sur mesure pour garantir la sécurité des gens qui les utilisent). Dans ce cas-ci, mon travail m’a amené à visiter la mine Raglan, dans le Grand Nord du Québec. La mine Raglan est une mine de nickel située à Katinniq, près de Salluit. C’est normal que ces noms de villes (ou villages ?) ne vous disent rien… et je suis incapable de les prononcer correctement.

raglan

Oui, il y avait déjà de la neige, oui il faisait très froid. Mais quelle belle expérience. Même si je ne voudrais pas habiter cet endroit, il faut dire que c’est enrichissant d’aller y faire un tour, particulièrement quand nous n’avons jamais dû le véritable Grand Nord. Aucune nouvelle du Père Noel cependant, ce qui n’est pas étonnant puisqu’il était à Trois-Rivières durant cette période.

J’ai aussi eu la chance de voir l’une des plus grandes éoliennes du monde, celle qui a été surnommée « l’éolienne de tout les défis ». Quel spectacle étonnant. En effet, les vents sont très, mais vraiment très forts dans cette région du globe. Votre chapeau est mieux d’être bien attaché croyez-moi. Les habitués de l’endroit me disaient même que le vent était ordinaire et la température plutôt chaude au moment de mon passage… Je préfèrerais ne pas y aller durant le mois de février.

raglan-eolienne

Une superbe expérience que j’ai su bien appréciée même si, avouons-le, les soirées sont plutôt longues dans ce genre de contexte: les loisirs sont rares. Je suis désolé pour les commentaires auxquels je n’ai pas répondu et à mon absence. J’irais visiter les blogues de mes amis dans peu de temps, c’est promis. Bonne semaine !

L’école et la guerre à la mal-bouffe

Depuis que je vis hors du douillet nid familial et loin de la cuisine de mon adorable mère, j’ai toujours cherché à manger sainement. Je crois qu’une bonne alimentation est à la base d’une bonne santé. Mais bon, j’ai parfois des égards de conduite et je les assume. Parce que, voyez-vous, je crois que la chose la plus importante au monde est avant tout la liberté de choisir, la liberté individuelle. Je n’aime pas que les gens me dictent ma conduite et, encore moins, qu’ils me forcent à me soumettre à leurs choix personnels.

Récemment, un vieil ami a partagé une triste expérience qui l’a mis en colère. Son gamin c’est fait enlevé sa collation à l’école, ont lui a enlevé de force. Non pas par un dur à cuire de son age, mais bien par le surveillant de la cafétéria. La cause ? Il souhaitait mangé des biscuits multigrain, ceux qui sont plutôt dispendieux et riches en fibres. Il a évidemment souhaité avoir une explication.

« Les croustilles sont interdites… » a simplement répondu la direction.
« Ce ne sont pas des croustilles, mais des biscuits multigrain santé… » a répliqué mon copain.
« Les biscuits sont également interdits » a rétorqué la direction de l’école.

En effet, c’est écrit dans les règlements sur les choses interdites de son école, juste en dessous de « drogues et alcools »:

Est interdit à l’école:

-toute collation qui contient des arachides ou traces d’arachides
-toute collation achetée dans un contenant qui se mange avec un ustensile
-croustilles, chocolat, bonbons, pop corn, desserts (gâteaux-galettes-muffins-biscuits), yogourt (sous toutes ses formes), rouleaux aux fruits, trempettes, pudding, compote de pommes, céréales sucrées, barres tendres, nouilles sèches, jus, salade de fruits et tout autre choix qui ne convient pas pour une collation santé.

En bref, la commission scolaire qui supervise son école à réussi à faire mettre en place des règlements afin d’empêcher les jeunes de manger des choses qu’ils considèrent comme « mal-bouffe », de la nourriture néfaste pour la santé ou dangereuse pour la santé des autres. Ou encore, des collations qui ont un emballage, ce qui est polluant.

C’est bien beau vu comme ça, mais qu’en est t’il des libertés individuelles? Au Québec, les écoles sont un lieu public, payé par les cotisations obligatoires de tous. Ce n’est pas un lieu « privé », où le propriétaire pourrait interdire ce qu’il souhaite sur son terrain. Il faut noter également que ceux qui obligent le respect de ces règles aujourd’hui, sont justement ceux qui ont pleinement profité de ces privilèges alors qu’ils étaient plus jeunes. Je dirais même plus, ils ont hérité de ces avantages confortables d’une société bâtie par leurs parents, eux qui souhaitent justement que les générations futures puissent profiter de leur jeunesse et de leur liberté.

Cela me choque, je dois l’avouer. J’adorais manger des croustilles avec ma mère. C’était un de nos bons moments ensemble, nos moments de gâterie. Pourtant, ma mère est une sainte et, croyez-moi, cela n’a pas gâché mon enfance ou ma santé. Cette génération qui cherche à tout contrôler est justement celle qui mangeait des sunday, des galettes au chocolat et qui pouvait même fumer dans leurs salles de classe.

Bien sûr, il y a eu des excès. Mais peuvent se permettre ainsi de juger les uns en se plaçant, en même temps, au dessus des autres? Qui a le droit de retirer les libertés des uns, après avoir pleinement profité de ces mêmes droits alors qu’ils étaient jeunes? La solution doit venir de la sensibilisation et non pas via des règlements stupides imposés par ceux qui se croient tout permis. Il faut changer la perception des gens et non pas restreindre leurs droits.

Vos opinions sont les bienvenues, même si vous n’êtes pas d’accord avec mon argumentation. Merci de m’avoir lu!😉