Je crée donc j’existe

Créer à partir de qui on est, c’est laisser notre trace dans le monde.

Créer est un besoin fondamental chez l’être humain. Créer, c’est donner vie à quelque chose de nouveau. Et pour que cela soit un acte réellement nourrissant, nos créations doivent donner naissance à quelque chose qui part de nous-mêmes, de notre identité. Créer à partir de qui on est, c’est laisser notre trace dans le monde.

Des créateurs nés !

 Les enfants ont naturellement le réflexe de créer. Ils se découvrent à partir de leurs créations, ils apprennent à partir d’elles, ils comprennent le monde grâce à elles, ils s’expriment à travers elles. Pour aider nos enfants à rester en contact avec leur source intarissable de créativité, nous, parents ou éducateurs, avons un rôle à jouer.

Nous devons nous mettre au diapason de nos enfants pour les aider à trouver ce qui fait d’eux des être uniques au monde, capables de s’exprimer dans une forme d’art qui nourrit à la fois leur personnalité et leur âme.

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Prévenir la grippe : moins pénible que de la soigner!

Pour beaucoup de parents, la rentrée signifie le retour à la routine, mais aussi aux nombreux microbes présents dans le milieu scolaire! Malgré les belles journées, les nuits sont plus fraîches et voici déjà la goutte au nez qui se pointe. Ne tardez pas! Le début de l’automne est le temps idéal pour préparer notre système immunitaire à faire face aux variations climatiques que nous connaissons si bien au Québec!

En aromathérapie, quelques essences peuvent être utilisées pour faciliter la rentrée, que ce soit pour le retour au travail ou à l’école. Se lever tôt et avoir des journées chargées peuvent mettre notre corps rapidement en état de stress. Si vous savez qu’un horaire chargé combiné aux changements climatiques tend à vous fatiguer, soyez prévenant! L’essence d’épinette noire peut très bien vous accompagner lors de périodes d’adaptation. D’utilisation facile et ayant des résultats rapides, vous n’avez qu’à l’appliquer en massage au milieu du dos. Elle viendra soutenir les glandes surrénales en période de stress.

Certaines essences calmantes pourront vous aider à mieux gérer votre stress au quotidien et à faciliter le sommeil. J’aime toujours proposer la pruche, une des essences de ma région qui facilite le lâcher-prise. Allez vers des odeurs qui vous réconfortent et vous apaisent : la lavande, l’orange douce, la mandarine rouge, le petit-grain bigarade ou sa fleur, le néroli. Déposez quelques gouttes dans vos mains et prenez plusieurs grandes respirations pour vous enivrer de ses effluves réconfortants.

Si vous avez une faiblesse pulmonaire (rhumes qui dégénèrent souvent en bronchite ou en pneumonie) ou vous présentez les symptômes de l’asthme, appliquez régulièrement de l’essence de pin blanc ou d’épinette blanche pour renforcer tout votre système respiratoire.

Au premier mal de gorge, prenez une goutte d’essence aromatique de cannelle sur la langue. Répétez aux heures pour la première journée. Les rhumes ne peuvent rarement se développer dans des conditions aromatiques aussi intenses!

Ayez à la maison une bouteille d’essence de ravintsare. Antiviral respiratoire par excellence et douce sur la peau, n’hésitez pas à appliquer une trentaine de gouttes réparties sur la poitrine, le dos et les pieds avant d’aller dormir. Le lendemain, vous aurez oublié que vous couviez un rhume! Pour les enfants, il est préférable de diluer ces essences dans une huile à massage neutre.

Le microbe n’est rien… le terrain est tout!
Prévention! Voilà le mot clé pour optimiser la performance de notre système de défense. Notre terre nourricière nous offre des pierres capables de nourrir, vivifier, bâtir notre précieux terrain de défense.

Apaisement
L’aigue-marine, de bleue vêtue, apporte sérénité, inspire courage et légèreté, apaise les pensées moroses et calme les peurs. Elle nettoie, active et stimule le centre de la gorge souvent affecté en cette période de froidure. Cette pierre diminue les réactions excessives du système immunitaire et le soutient efficacement. Grâce à sa teneur en aluminium, elle maintient le métabolisme sain, atténue l’acidité du corps et supprime ainsi l’une des conditions propices au développement de maladies.

Purification
La calcite verte, composée de calcium, de fer et de manganèse, consolide les défenses du corps en activant le processus de résistance et de détoxication. Elle stimule le thymus et expulse les infections bactériennes du corps.

Les pierres suggérées peuvent être disposées directement sur le corps, à raison d’environ vingt minutes par jour, matin et soir, ou prises en élixir à un dosage de quatre gouttes, trois à quatre fois par jour. Si disponible sous forme de bijou, il est alors souhaité de porter la pierre toute la journée et d’enlever le bijou pour la nuit.

Prendre le temps de s’aimer…

Comme beaucoup de parents, mon agenda est rempli de choses à faire pour mon travail, pour la bonne organisation familiale, pour chacun de mes enfants et tout cela, sans oublier ma vie de couple et mon épanouissement personnel… Mais trop souvent aussi ma journée s’achève sur un étrange sentiment de ne rien avoir réalisé, alors que je n’ai même pas eu une minute pour souffler. En d’autres mots, le manque d’harmonie entre faire et être me laisse sous l’impression d’être passée à côté de l’essentiel.

La relation, avec et sans les mots, avec et sans les gestes, est le mortier qui nous unit tous et chacun pour construire une famille solide. C’est par la relation intime et profonde que se transmettent les messages les plus importants, les valeurs les plus précieuses. C’est dans ce temps de qualité, pleinement habité, que nous goûtons aux bonheurs de la vie de famille. Le renard l’a si bien dit dans son secret au Petit Prince : « C’est le temps que tu mets pour ta rose qui fait ta rose si importante ».

Prendre le temps de ralentir pour dire… « Je t’aime ».
Quand je regarde mes enfants aujourd’hui, 28, 26 et 16 ans, il me semble que c’était hier que je les regardais transformer le salon en tentes colorées. Mon Dieu que le temps passe vite… Il faut stopper sa course pour prendre le temps de leur dire combien on les aime, et ça, le plus souvent possible!

Comme beaucoup de parents, mon agenda est rempli de choses à faire pour mon travail, pour la bonne organisation familiale, pour chacun de mes enfants et tout cela, sans oublier ma vie de couple et mon épanouissement personnel… Mais trop souvent aussi ma journée s’achève sur un étrange sentiment de ne rien avoir réalisé, alors que je n’ai même pas eu une minute pour souffler. En d’autres mots, le manque d’harmonie entre faire et être me laisse sous l’impression d’être passée à côté de l’essentiel.

La relation, avec et sans les mots, avec et sans les gestes, est le mortier qui nous unit tous et chacun pour construire une famille solide. C’est par la relation intime et profonde que se transmettent les messages les plus importants, les valeurs les plus précieuses. C’est dans ce temps de qualité, pleinement habité, que nous goûtons aux bonheurs de la vie de famille. Le renard l’a si bien dit dans son secret au Petit Prince : « C’est le temps que tu mets pour ta rose qui fait ta rose si importante ».

Prendre le temps de ralentir pour dire… « Je t’aime ».
Quand je regarde mes enfants aujourd’hui, 16, 12 et 10 ans, il me semble que c’était hier que je les regardais transformer le salon en tentes colorées. Mon Dieu que le temps passe vite… Il faut stopper sa course pour prendre le temps de leur dire combien on les aime, et ça, le plus souvent possible!

Financer quoi au juste? Le projet ou l’individu?

Croyez-vous que pour commencer un projet, il faut de l’argent, un plan d’affaires, du capital et un budget?

Chose certaine, c’est ce que les banques, les institutions financières et les sociétés de capital de risque vont vous dire. Et plus encore, ces gens vont demander tout cela avant même que vous n’ayez parlé des fonds nécessaires pour réaliser votre projet!

L’histoire suivante vous est peut-être familière…
Un groupe se réunit pour discuter de la réalisation d’un projet intéressant. Tout le monde est enthousiaste et passionné, les idées fusent de partout, les gens sont heureux… et ce qui devait arriver arrive. Quelqu’un demande : « Comment allons-nous financer ce projet? » Les membres du groupe commencent tout à coup à être « réalistes », à calculer ce que leur temps coûtera, à tout budgétiser. Les chiffres ne collent pas, ne permettent pas de dégager un profit suffisant; le groupe se concentre de plus en plus sur les plans de financement. L’idée de départ, avec la légèreté et l’enthousiasme qui l’accompagnaient, commence à s’évanouir…

Vous, croyez-vous vraiment que pour commencer un projet, il faut de l’argent, un plan d’affaires, du capital et un budget? Et si ce n’était qu’un leurre?

Qu’en pensent les entrepreneurs?
Toutes les personnes qui ont réussi en affaires savent qu’aucune entreprise n’est jamais née d’un plan d’affaires, qu’aucune n’a jamais connu le succès grâce à l’argent. Pourtant, nombreux sont ceux et celles qui perpétuent ce mythe mensonger et qui parrainent même les écoles de commerce et les universités pour qu’elles continuent à l’enseigner. Pourquoi? Leur but est peut-être de garder le secret afin de préserver encore un peu l’avantage qu’ils ont sur la concurrence, à moins qu’ils n’aient honte devant la simplicité et l’éventuel manque de rigueur scientifique de la vérité! Ou peut-être encore (c’est l’explication la plus charitable) croient-ils même en leur propre mythe, tout en tirant leurs moyens d’existence ailleurs…

Focaliser sur la bonne cible!
Voici comment les entrepreneurs réalisent leurs projets : ils concentrent toute leur attention sur la réalisation d’un projet bien défini à partir de zéro, avec ou sans ressources au démarrage, avec ou sans aide, l’approbation ou l’accord de qui que ce soit! Peu leur importe qu’ils ne possèdent aucune mise de fonds. Ils ne s’inquiètent pas davantage de réaliser des bénéfices. Leur esprit est totalement concentré sur la réalisation du projet lui-même avec passion et engagement!

Nombre de projets connaissent des difficultés quand leurs auteurs commencent à s’inquiéter des questions financières. Les jeunes entrepreneurs sont souvent à la fois coupables et victimes de ce phénomène. Le projet perd alors son pouvoir et son attrait (et risque de perdre son « âme »…) d’une manière qui se répercute aussi sur les finances, ce qui semble précisément justifier que l’on consacre autant d’attention à celles-ci. C’est le début d’un cercle vicieux, ou plutôt d’un enlisement qui risque d’aboutir à l’échec complet du projet ainsi qu’à la conclusion hâtive et erronée que les questions financières n’auraient pas été suffisamment abordées au départ.

La comparaison, un poison qui tue !

Nous sommes tous des enfants de la comparaison. Même si quelques-uns d’entre nous n’ont pas entendu des phrases qui tuent telles que « Ton frère est plus gentil que toi! » ou « Si ta sœur pouvait être aussi travaillante que toi! », nous avons tous été comparés à la hausse ou à la baisse, si ce n’est que par les notes à l’école.

Si la comparaison est utile pour connaître la valeur du dollar canadien par rapport à celle du dollar américain, elle ne peut pas être utilisée avec les êtres humains sans laisser des blessures réelles sur l’estime de soi, des blessures qui risquent de rester longtemps douloureuses.

Des phrases qui tuent l’estime de soi
En tant qu’éducateur, quand on compare les enfants les uns aux autres, on croit à tort leur donner des repères pour bien se connaître et bien se définir. On veut aussi les motiver à se dépasser et à s’améliorer. Quoi de plus louable? On s’en donne même parfois à cœur joie en y allant d’une petite comparaison avec nous-mêmes, en commençant notre phrase par « Moi, quand j’avais ton âge… » Si vous avez bien observé, il est très rare que l’on obtienne l’impact voulu avec ce type de remarque. Rapidement, les arguments fusent de la part des enfants : « Ça pas rap… ». Et ils ont raison!

Reconnaître et valoriser l’unicité de nos enfants
Pour aider nos enfants à construire, à solidifier et à préserver leur estime d’eux-mêmes, tout ce que l’on a à faire, c’est de reconnaître et de valoriser leur unicité.

Dans mon coeur de bloggeur…

J’aime beaucoup écrire, c’est un besoin.

Il m’est difficile d’expliquer vraiment pourquoi. J’avais délaissé l’écriture pendant trop longtemps et depuis une année ou deux j’essaye de rattraper le temps perdu en pondant, une fois de temps en temps, un petit texte sur une idée volage qui m’a traversé l’esprit.

J’en partage plusieurs ici, mais je participe aussi à quelques autres blogues « collectifs » et pages Facebook. Je me répète, mais c’est important parce que j’ai beaucoup de matériel qui se trouve loin de ce blogue.

C’est pourquoi je souhaitais vous partager quelques textes que j’ai partagés récemment sur le site québécois Le Bavard. Les deux premiers textes traitent d’un sujet qui me touche particulièrement ces temps-ci, soit le cholestérol (c’est pas chic à partager, mais bon…). C’est d’ailleurs pourquoi j’ai choisi cette appétissante image pour vous introduire mon texte ! Du bon bacon… j’aime tellement, tellement le bacon…

cholesterol

 

Le premier se nomme Pas tous égaux devant le cholestérol et rappelle que tous les individus vivent et consomment de façon différente et donc que nous produisons du cholestérol à des degrés différents. Il se retrouve dans la catégorie Bien dans son corps.

Le deuxième traite du même sujet, mais est beaucoup plus théorique, il se nomme Stérols, le grand décryptage. On le retrouve dans la catégorie Conseils santé.

Le dernier à presque uniquement été écrit par ma conjointe, qui commence à s’intéresser un peu plus à l’écriture. Elle a composé les principales lignes de L’alimentation pendant l’allaitement, qui se retrouve dans la catégorie Nutrition et mode de vie. C’est ce que nous vivons à la maison présentement, puisque nous venons tout juste de voir naître notre troisième enfant. Son texte vient un peu complémenter le guide nutritionnel des femmes qui est disponible sur ce même site, cette catégorie présente un texte nommé Alimentation des femmes pendant l’allaitement et qui est aussi très complet.

Plus tôt au printemps, j’ai également pondu un texte un peu amusant qui se nomme Dit moi ce que tu manges, je te dirais qui tu es. Je partage tout cela pour ceux qui me lisent (MERCI BEAUCOUP) mais également pour mes propres mémoires personnelles, Simplement Zen étant un point de départ de ma passion actuelle pour l’écriture.

En vous souhaitant une bonne semaine et merci de m’avoir lu !

Un complexe physique, ça fait mal!

« Je suis trop gros. Je suis trop petit. Pas assez musclé. Mon nez est croche, mes oreilles décollées, mes fesses trop plates… »

Quel parent n’a jamais entendu son adolescente ou son adolescent lui faire une telle réplique? Nous sommes totalement désarmés devant l’inefficacité de nos interventions. Comment les aider à sortir de ce trou qui semble sans fond?

Pourquoi mon enfant est-il complexé?
Un complexe physique, c’est un sentiment de dévalorisation qu’on accorde à une caractéristique corporelle. Cette caractéristique peut être bien réelle ou carrément déformée par notre propre perception. Si les complexes physiques sont particulièrement fréquents à l’adolescence, ils peuvent aussi apparaitre dès l’âge de sept ans et habiter le jeune jusqu’à ce qu’il soit devenu adulte. Quelle attitude adopter alors pour vraiment aider nos enfants à traverser cette étape délicate de sa vie?

Accompagner notre enfant dans sa souffrance, sans la banaliser
Les liens qui unissent enfants et parents sont tellement puissants, que l’authenticité totale est essentielle au cœur de leurs échanges. Devant les complexes que vivent nos enfants, rien ne sert de mentir, de masquer ou d’ignorer. On doit les accompagner dans leur réalité et les aider à traverser les expériences qui les perturbent.