Repartir à neuf 86 400 fois par jour? Pourquoi pas!

Ça y est! Je viens de frapper un mur. Dans ma course folle, je n’avais pas vu la courbe qui, elle, m’attendait bien sagement, comme le maître attend son élève.

Faire comme si…
En fait, c’est faux. Si je veux être honnête avec moi-même – car au point où j’en suis l’honnêteté n’est plus optionnelle, mais vitale – j’avais bien entrevu un mur se profiler à l’horizon, mais j’avais trouvé plus confortable de faire comme si…, nourrissant l’illusion que l’autruche avait compris quelque chose de plus que moi sur la vie. Mais non… Me voilà sous le choc de l’impact qui, dans les faits, vient ébranler aussi bien mes convictions que toutes mes fondations. Certes, ce n’est pas la première fois que ça m’arrive, mais je dois dire que si les premiers murs que j’ai rencontrés dans ma vie ont été faciles à enjamber, voire ignorer, celui-ci est à ce point imposant qu’il ne laisse aucune fuite possible.

Mais rusé comme je suis, je vais sûrement trouver la façon de le contourner, moi qui ai développé au fil des années toute une panoplie de stratagèmes pour ne jamais avoir à me rencontrer, encore moins faire face à ma destinée : la fuite, ici impossible…, le mensonge blanc, vous savez, celui qui ne fait pas mal…, la projection, sport national qui consiste à projeter sur son voisin d’en face ce qu’on n’accepte pas de reconnaître en nous-mêmes, la négation, mieux connue sous le nom de « faire l’autruche », la banalisation, technique sophistiquée de camouflage qui réussit à maquiller l’intolérable pour le rendre acceptable, voire socialement « in ». Avec autant de cordes à mon arc, il doit sûrement en exister une avec laquelle je ne risque pas de me pendre!

À l’aide!
J’ai eu beau explorer tous les recoins de mon quotidien, descendre en apnée jusqu’au cœur de mes entrailles, rien! J’ai eu beau visiter les archives de ma mémoire dans l’espoir de ressusciter les maîtres qui m’avaient jadis inspirée, rien! J’ai eu beau faire tinter toutes les clés du trousseau qu’au fil des années je m’étais constitué : vis intensément l’instant présent… L’espoir est plus fort que la peur… La pensée crée… J’ai eu beau les réciter, les chanter et même les supplier… toujours rien! Pas même une étincelle de solution pour éclairer ma situation. La noirceur est totale et le silence absolu, à un point tel que même l’écho ne répond plus.

Tapie au fond de mon désarroi, prête à abdiquer, je lance un dernier ultimatum à ma destinée : que la mort vienne signer ma délivrance ou que la vie me donne une nouvelle chance! « Tu veux une nouvelle chance? Mais je t’en donne 86 400 par jour! »

À chacun ses chances!
Chaque matin, la vie met à notre disposition 86 400 secondes, 86 400 chances de repartir à neuf, de prendre de nouvelles décisions, de faire de nouveaux choix; 86 400 chances de changer notre vision des expériences qui croisent notre chemin, de les voir non pas comme des obstacles entravant notre route, mais comme des signalisations indiquant la voie à suivre, des balises nous protégeant des précipices dans lesquels nous fonçons trop souvent les yeux fermés, des boussoles nous aidant à garder le cap lorsque notre vie devient un désert dont la traversée met en péril aussi bien notre identité que nos acquis.

Vu d’en haut…
Chaque matin, la vie nous offre 86 400 chances de prendre l’altitude nécessaire pour voir notre parcours « d’en haut », anticiper les courbes, localiser les murs et découvrir les indices qui vont nous permettre de transformer la collision en tremplin.

86 400 chances d’admirer cette Grande Intelligence à l’œuvre, cette énergie de Vie qui nous invite toujours à aller de l’avant, à parfaire nos connaissances, à nous libérer de nos dépendances, à nous guérir du passé.

86 400 chances de quitter l’habit de la victime pour revêtir celle du maître, regarder notre mur sans sourciller, prendre une bonne respiration et choisir, en toute conscience, non pas de le contourner, mais de le traverser, une seconde à la fois.

Autant de déclics dans une vie que d’étoiles dans le ciel

Dormez-vous votre vie? Attendez-vous qu’elle vienne vous interpeller, qu’elle ébranle aussi bien vos fondations que vos croyances, pour vous aider à sortir du coma dans lequel vous êtes profondément assoupi?

Plusieurs humains vivent comme des zombis, des morts vivants qui arpentent leur quotidien jusqu’au jour où la vie vient les extirper de leur endormissement, bousculant sans gêne leurs croyances et leurs repères. C’est à cet instant que la victime en eux s’éveille : « Pourquoi moi? »

Vivre comme un zombi

Dormir sa vie, c’est refuser de voir, d’entendre ou de dire que la vie que l’on vit n’est pas si parfaite que nous voudrions qu’elle en ait l’air. Dormir sa vie, c’est vivre la vie d’un autre et non la sienne, vivre la vie de son conjoint, de ses parents ou de ses enfants. Vivez-vous en zombi?

L’état zombie ressemble à un coma que l’on peut atteindre tout en ayant l’air vivant. Ce coma est un état aigu de suradaptation à la vie que nous avons plus ou moins choisi de vivre. Je prends l’exemple de Paul qui vivait la vie qu’on avait programmée pour lui depuis sa naissance, celle de son père. Paul avait été programmé pour devenir un pompier, comme son père, jusqu’au jour où il a eu des réflexes jugés inappropriés face à un incendie mettant en danger la vie de ses confrères de travail. Paul fut accusé de négligence dans son intervention et s’est retrouvé « sur les tablettes » pour une période de temps où il fut invité à chercher de l’aide psychothérapeutique. Du jour au lendemain, la vie de Paul s’est écroulée. Mais quelle vie? La vie qu’il vivait comme un zombi. Déclic!

La rage de l’impuissance

Vivre une vie qui n’est pas la nôtre fait naître un sentiment d’impuissance qui n’a rien de bénéfique et qui, à la longue, se transforme en sourde colère voire en rage que nous pouvons aisément tourner contre nous-mêmes ou projeter sur les autres. Cette impuissance nous maintient dans l’illusion que nous bougeons, la rage faisant bouillir notre feu intérieur sans toutefois le mettre en mouvement. J’utilise ici l’image du feu intérieur comme étant représentatif de notre élan de vie. Nous sommes habités d’élans, d’impulsions profondes qui pourraient être appelées « aspirations ». Ces mouvements créateurs viennent de notre âme, de notre nature profonde, de tout ce que nous sommes et que nous n’osons pas être.

Qu’attendons-nous pour sortir de ce coma que nous entretenons au prix de grands efforts dans ce factice de bonheur qui n’est pas le nôtre? Un déclic?

Le déclic

Le déclic est ce moment où nous retrouvons « par magie » notre puissance, notre réel pouvoir sur notre vie. Le déclic est aussi le moment où nous cessons de nous battre pour vivre une vie qui ne nous correspond pas, le moment où nous lâchons prise.

Le déclic est souvent initié par un évènement-choc qui nous met en présence de l’impuissance, que ce soit la mort d’un être cher, le diagnostic d’une maladie, la perte de tous ses biens matériels, peu importe; le déclic est souvent provoqué par un mouvement extérieur que nous pressentions.

Le déclic vient d’une mort et nous entraîne dans un changement de position. Tel un noyé, nous étions accrochés aux branches d’une vie qui ne nous correspondait plus et nous avions peur de couler, de nous laisser aller à mourir au passé pour renaître. Mais lorsque nous laissons aller toutes nos réactions de survie, lorsque plus rien de notre ancien « nous » ne fonctionne, alors vient la mort de cette partie de nous qui se nourrissait au passé; vient aussi le déclic qui soudainement déchire le voile de notre coma et nous place devant le choix profond de vivre une vie qui nous ressemble vraiment.

Golf, lecture et contes d’horreur !

Il y avait un bon moment déjà que je n’avais pas écrit de texte, c’est que je profite bien de l’été et de la belle température qu’elle nous a apportée. J’ai d’ailleurs beaucoup trop jouer au golf, j’ai passé un temps fou sur les verts. Et d’ailleurs, ma très sympathique chiropraticienne croyait avoir une chance de me battre et à goûté à ma médecine hehe (sans rancune Isa !)

Récemment, l’un de mes amis m’a suggéré d’aller voir un petit spectacle de conte qu’il organise, dans les ruines d’un vieux manoir seigneurial de la Mauricie (Québec, Canada). Il s’agit du Domaine Sainte-Anne, localisé dans la municipalité de Sainte-Anne-de-la-Pérade. J’y suis allé et je dois avouer que l’histoire du site est particulièrement intéressante. C’est certain qu’un domaine seigneurial de 350 ans n’a rien de bien impressionnant pour les européens, mais pour une région du Québec, disons que c’est très vieux. Ce qui a de vraiment fou, c’est l’ambiance incroyable du site. Spécialement lorsque la nuit tombe, autour du feu de camp. Je crois que c’est inégalable, en tout cas, je vais tenter d’y retourner aussi souvent que je peux afin de voir tout les différents conteurs.

Voici donc le lien pour voir le site Internet officiel du spectacle de contes « Les nuits d’horreur de Sainte-Anne-de-la-Pérade » et il y a évidemment une page Facebook pour l’évènement.

Voici leur flyer qui circule présentement sur le web:

annonce-horreur

Un autre projet particulièrement intéressant est un nouveau blog de critique de littérature horreur et fantastique, nommé « Horreur Littéraire« . Ce nouveau blogue présente des anciens et des nouveaux livres, de plusieurs genres différents mais, comme vous l’aurez compris, traite principalement des ouvrages d’horreur et d’épouvante.

Je trouve ce blogue particulièrement intéressant parce qu’il y a une page spécifique pour présenté les romans horreur et fantastique du Québec. Bien que les blogues littéraires soient assez populaires, ceux présentant des oeuvres québécoises sont un peu plus rares. Bien sûr il n’y a pas que cela, il présente aussi des catégories variées telles que sur le fantastique, la science-fiction, les polars et romans policiers ainsi que les bandes dessinées (j’affectionne particulièrement le 9e art, je viens d’ailleurs de me commander une bande dessinée de N., une nouvelle écrite par Stephen King).

Donc, si vous passez par là ou si vous êtes un amateur de roman d’horreur, je vous recommande vivement de vous arrêter et d’y jeter un petit coup d’oeil.

Toujours dans le domaine d’horreur et de fantastique, moi et deux amis préparons un projet bien particulier sur l’horreur au Québec. Je suis très excité par tout cela, mais je ne peux pas en parler maintenant, il est encore beaucoup trop tôt. Mais bientôt j’espère !

Bonne semaine à tout le monde !

 

Économiser à l’épicerie

Économiser à l’épicerie ?
Quelques astuces pour économiser beaucoup d’argent

La facture d’épicerie fait mal à nos portefeuilles. Pour une famille du Québec, l’alimentation représente en moyenne 12 % des dépenses de leurs budgets. Au cours des deux dernières années, le prix du panier d’épicerie à augmenter de 11,9 %. Parmi les exemples qui font mal, il y a notamment l’augmentation du prix du bœuf (30 %), du porc (26 %), du jus d’orange (36 %) et des pâtes alimentaires (40 %). Des hausses dures à avaler, spécialement si vous avez une bonne fourchette ou une grande famille. Ce n’est donc pas étonnant que le secteur alimentaire soit l’endroit où il est le plus rentable d’adopter de bonnes habitudes de consommation. Voyons ensemble quelques trucs simples qui pourraient vous faire épargner beaucoup d’argent.

1. Achetez gros ! Il est facile d’épargner en achetant une grande quantité d’un produit et de les conserver pour plus tard. Une large gamme de produits périssables peuvent être congelés et se conserver durant plusieurs mois. Savoir bien planifier en fonction de la consommation future et de courir les bonnes aubaines est inévitablement payant. Devenir membre d’un magasin de genre « super club » peut également aider à faire facilement de belles économies.

2. Achetez la bonne chose au bon endroit ! Sauf quelques rares exceptions, un supermarché n’est pas le bon endroit pour acheter des couches pour bébé, des produits sanitaires ou pour la nourriture pour animaux. Ces produits sont généralement plus abordables dans un magasin grande surface. Il faut également éviter de faire notre épicerie « au jour le jour » dans les dépanneurs où les prix sont toujours plus élevés.

3. Achetez tout au même endroit ! Ou du moins, le plus possible. Plusieurs supermarchés offre d’égaler les rabais de leurs compétiteurs, il devient donc étonnamment économique d’y magasiner armé d’une collection de circulaires. Si un produit n’est pas exactement le même, ils trouveront l’équivalent. Profitez de tous les rabais à chaque fois et économisez beaucoup.

4. Les marques maison, souvent une bonne option ! Beaucoup de produits ont une « marque maison » équivalente qui est généralement plus abordable. La saveur n’est pas toujours exactement la même, mais il faut prendre le risque d’essayer.

5. Évitez les achats spontanés ! Ils peuvent coûter très cher. Afin d’éviter cela, faites une liste d’épicerie et respectée là. Évitez également de magasiner avec l’estomac vide, c’est souvent dans cette condition que sont faits les achats spontanés.

6. Analysez votre consommation et surtout, votre gaspillage ! Les Québécois sont les champions nord-américains du gaspillage de denrées alimentaires. Des recherches ont démontré que, dans certaines familles, près de 50 % des aliments périssables sont jetés aux poubelles et cela, même si souvent ils sont encore bons. Pour une petite famille, il s’agit d’une perte d’environ 800 $ par année. Minimisez votre gaspillage en comprenant votre comportement de consommateur et mieux définir vos besoins aidera à garder cet argent dans vos poches.

7. Comprenez bien les prix ! Un consommateur averti sait que sur l’étiquette de prix présenté par le supermarché se trouve évidemment le prix d’un produit, mais également le ratio du prix par 100 grammes. Devant deux produits similaires, mais de quantités ou formats différents, il est donc possible de savoir rapidement quel est le plus abordable.

Il existe plusieurs autres moyens efficaces pour économiser. Il peut être très payant, à long terme, de prendre le temps de s’asseoir de chercher les bonnes offres et des techniques pour épargner en épicerie. Prenez le temps d’essayer !

La fin de janvier…

ahhhhhh la fin janvier…

C’est généralement le jour l’où on a bafoué nos bonnes résolutions de l’année. N’allez pas croire que je vous juge, c’est également mon cas. Je crois personnellement que le mois de janvier est le plus déprimant de l’année. En faisant nos comptes ont réalise vite que nous avons trop dépensé en décembre, le chauffage de la maison coûte cher et le prix de la bouffe augmente à son sommet annuel. D’ailleurs, le psychologue britannique Cliff Arnall, prétend que le troisième lundi du mois de janvier serait le jour le plus déprimant de l’année.

Mais bon, je connais quelques trucs pour garder le moral durant cette période déprimante:

1- Sortez dehors. Profitez des activités locales qui vous sont offertes.
2. Mangez bien, dormez et prenez soin de vous. Ça fait toujours du bien.
3. Lavez-vous les mains… Ce n’est pas le temps de tomber malade!
4. Visitez vos proches. Il faut savoir prendre le temps!
5. Préparez l’été! Elle s’en vient plus vite que vous ne le croyez!

Prenez le temps de bien faire les choses, ralentissez le tempo de votre vie s’il le faut. Les mois de janvier et de février sont des périodes de transitions. Ce sont souvent de périodes plus creuses et plus sombres. Mais c’est la bonne période pour reconnaître nos faiblesses, travailler sur nous même et prendre un peu de repos.

Bonne année 2016 !!!

Bonjour tout le monde !

Juste un petit mot pour vous souhaiter une excellente année 2016 ! Grâce à ce blogue, j’ai rencontré plusieurs blogueurs bien gentils, aimables et talentueux. Je me considère comme très chanceux de partager avec vous tous.

Merci pour ces discutions et ces nombreux échanges.

Nous aurons probablement encore la chance de discuter beaucoup! Au plaisir d’avoir une année 2016 aussi intéressante que l’année dernière, tout en étant moins mouvementé sur certains sujets, tels que ceux qui ont ébranlés la France.

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(L’image provient du blogue de l’ile de Kahlan)

Bonne année et bonne continuation à vous tous !!!

Mon amie, une miraculée…

Aujourd’hui j’aimerais vous parler du cheminement peu ordinaire de l’une de mes amies, Isabelle Pouliot. Cette dernière a récemment obtenu son doctorat en chiropratique à l’UQTR (Université du Québec à Trois-Rivières). Nous sommes tous très fiers d’elle parce que sa vie n’a pas été de tout repos au cours des dernières années.

Elle a complété en neuf ans un doctorat qui aurait dû lui en prendre cinq. La raison de ce délai est plutôt tragique: Passionnée d’équitation, elle montait à cheval lorsque ce dernier à brusquement réagit d’une façon inattendue et la projeté au sol avant de tomber par-dessus elle, cassant ainsi le corps de la jeune femme. Dans un article de La Presse, Isabelle raconte sa mésaventure. En voici un extrait:

«J’étais passionné d’équitation depuis mon jeune âge et en troisième année de chiropratique, j’ai eu ce grave accident de cheval», dit-elle. C’est sa mère qui, plus tard, lui a raconté les détails de l’accident «car je n’en avais aucun souvenir», dit-elle.

«Le cheval que je montais aurait pris le mors aux dents, il aurait glissé dans la rue et il est tombé sur moi», raconte-t-elle.

«J’ai eu un grave traumatisme crânien avec hématome cérébral, fracture du crâne et d’autres blessures partout, aux genoux, à la hanche et des côtes cassées», dit-elle.

«Je ne me rappelle rien des mois qui ont suivi. J’ai été hospitalisé aux soins intensifs pendant 48 heures, le temps qu’ils me stabilisent pour me garder en vie. Après, j’ai été une dizaine de jours en traumatologie et ensuite, ils m’ont transféré à l’Institut de réadaptation en déficience physique de Québec (IRDPQ). «Je ne reconnaissais personne», dit-elle.

Elle était supposée devenir légume, perdre ses capacités intellectuelles. Pourtant, elle a connu une longue, mais étonnante réadaptation. Quelques années plus tard, elle retournait à l’Université pour compléter son doctorat, et ce, même si les médecins lui suggéraient d’aller vers quelque chose de « plus facile ». Isabelle avait reçu des soins et des ajustements chiropratique depuis sa tendre enfance et elle est aujourd’hui convaincu que cela a joué un rôle majeur dans son rétablissement.

Aujourd’hui, maintenant devenu la Dre Isabelle Pouliot, chiropraticienne, elle a fondé Chirotonic, un centre chiropratique à Trois-Rivières. Elle offre maintenant aux gens ces services qui l’ont tant aidé à retrouvé la santé… et croyez moi c’est une vraie passionnée ! Je suis très content de la compter parmi mes amis et de la voir se remettre aussi bien de cette mésaventure qui aurait pu lui arracher la vie ou son avenir. Un bel exemple de courage ! N’hésitez pas à visiter la page Google plus de Chirotonic.

Dre Isabelle Pouliot, chiropraticienne